N'importe Quoi pour des Gens Bien

DIY et tranches de vie

SD vs. PP : trouver un appart’

Kids ! Puisqu’on vit maintenant toutes les deux diamétralement opposées sur la planète (11h de décalage horaire et Google Hangouts qui fonctionne à merveille, si ça c’est pas beau…), on s’est dit qu’il fallait qu’on vous raconte nos nouvelles vies, au-delà de la grande aventure de l’expatriation et des points de vue touristiques, dans les détails et les habitudes du quotidien. Donc on inaugure un nouvelle série : SD vs. PP.

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PP pour Phnom Penh, où vit Jess depuis le 15 juillet. SD pour Saint Domingue, où je vis depuis le 29 août.

Et pour commencer, un sujet qui vous tient à coeur (2ème question la plus souvent posée à l’annonce d’un déménagement à l’étranger, après « Mais toi qu’est-ce que tu vas faire ? (suivideconjoint.com) » : « Vous avez déjà un appart’ ? ») : la recherche d’un appartement.

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Un peu moins… dans la salle de bain

Toutes les deux en mode déménagement plus ou moins récemment (où comme chacun sait un grand tri s’impose, donc un grand jetage), toutes les deux fraîchement installées dans un pays à la gestion incertaine des déchets… Il était grand temps de vous parler détritus. Détritus, emballages, épluchures, trucs jetables… Tout ce qui finit dans notre poubelle d’abord, puis quelque part dans une décharge ensuite, recyclé ou valorisé peut-être (mais encore faut-il jeter dans la bonne poubelle).

Certains d’entre vous connaissent sûrement déjà Béa Johnson, la chef de file de la mouvance zero-waste (comprendre zéro déchet, zéro gaspi), qui s’est donné le défi de ne produire aucun déchet, selon le credo « Refuse, Recycle, Reduce, Reuse ». On a beau avoir beaucoup d’admiration pour elle, on n’en est pas encore là, et je ne sais pas si on y sera un jour. Mais avoir en ligne de mire des personnes qui font les choses à fond, ça nous aide à prendre conscience et à changer des petites choses dans nos vies à nous.

Alors, à notre mesure, on a commencé à se poser des questions sur ce qu’on jetait au quotidien. On a posé un autre œil sur les objets qui nous entouraient, en se disant « comment pourrait-on faire un peu mieux ? ». Et puis on a changé quelques habitudes, petit à petit. Aujourd’hui, on a décidé de partager ça avec vous, en se disant, qui sait, que ça pourrait vous donner des idées !

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Alors oui, comme annoncé et largement dévoilé sur Instagram, l’été 2016 a été celui où on a décidé de lever l’ancre, et de partir brûler quelques années de notre jeunesse sous de lointaines latitudes. Géraldine décollera fin août pour les mers turquoises, et nous, on a posé nos valises à Phnom Penh voilà presqu’un mois. Dans la vibrante, bruyante, fascinante capitale du Cambodge.

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Niveau dépaysement et sortie de la zone de confort, on a ce qu’il faut. Il faut troquer le métro pour le vélo et la crème hydratante pour du SPF 50. Il faut tout redécouvrir : comment laver ses légumes, où acheter des ampoules (pas au supermarché figurez-vous), comment dormir par 30°C. Il faut essayer d’apprendre une langue qui ne ressemble à rien de connu (le soir = pel lenguietch, pour vous donner un exemple) et trouver une manière de rester présentable quand on sue à grandes eaux dès qu’on marche plus de deux minutes (je cherche encore la solution).

C’est assez fascinant, et finalement on passe peu de moments de notre vie à être dans la totale découverte, à s’étonner tous les jours de choses nouvelles, de raisonnements opposés aux nôtres, de fonctionnements qu’on ne suspectait pas. C’est ce qu’on cherchait en partant au bout du monde et c’est bien là.

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Mais comme la nature humaine cherche toujours à se rattacher au rivage, j’ai hâte de me sentir complètement chez moi. Et ces quelques semaines d’étonnement m’ont amené à réfléchir à ce que ça veut dire, « chez soi ». De quoi a-t-on besoin pour se sentir à la maison ? Je crois que pour l’instant, je pourrais le résumer à ça  :

  • Des proches. C’est peut-être dû à mon habituelle hyperactivité sociale, mais c’est pour l’instant ce qui me saute le plus au visage. Il faut des gens avec qui rire, partager, prendre du recul, débattre et exposer ses doutes.
  • Savoir où se trouve quoi. Avoir au moins une petite idée d’où aller pour trouver une table de chevet, un dentiste ou des petites cuillères.
  • Des kiffs. Trouver des activités, des rituels, où on se fait vraiment plaisir. A Paris c’était me faire un ciné toute seule en mangeant un Cream Crisp ou rentrer en vélo et regarder la Seine tellement c’est beau. Ici j’ai l’impression que ça va se terminer en massages et autres les-spas-sont-a-un-prix-accessible-et-sont-trop-oufs-youpi-allelouia-enfin-depuis-le-temps-que-j’ai-mal-au-dos.
  • Un toit. Quand on a commencé à chercher un appart, Géraldine m’a dit « ça sera votre sanctuaire ». Le terme m’avait paru exagéré, mais pourtant il y a de ça. Un endroit, quelque part dans la ville, où ce sont nos propres règles, nos propres goûts, nos propres objets, familiers, qu’on a choisis.
  • Une routine. C’est paradoxal parce c’est bien ce à quoi on essaie d’échapper. Et pourtant, manger la même chose tous les matins au petit dej, connaître par cœur le chemin du boulot, connaître par cœur les rayons du supermarché, c’est aussi ça, la vie.

Bientôt sur vos écrans : réflexions diverses et variées sur ce pays et la vie à l’étranger, vais-je allonger ma liste d’indispensables pour se sentir à la maison (camembert, abonnement ugc illimité, etc.), trucs et astuces de survie, etc, etc.

Happy days juillet / Le temps passe et passe et passe

Bon. On galère (sur internet hein, pas dans la vie). On est toujours dans le même tourbillon de la vie qu’en juin, à savoir que ça y est Jess est partie au bout du monde, et qu’elle est pas mal en mode THIS GIRL IS ON FIRE et que moi aussi je prépare mon départ à un autre bout du monde. Ainsi qu’en vacances. Bref, donc la vie est ouf, la vie du blog est moins ouf.

On vous prépare un truc pas mal dès la rentrée, mais en attendant…

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Cheers !

Happy June Day [nous sommes en retard en retard en retard]

Certains matins, mon réveil sonne à 7h45. Je sors de la douche à 7h58, juste à temps pour entendre la minute humoristique de Charline Vanhoenacker sur Inter. Je prends la bouteille de lait au même endroit, dans le même frigo, et verse mes choco trésors dans mon bol jaune, avec un bruit de croquettes pour chien dans une gamelle. Je mets 12 minutes à les manger. Je prends le RER de 8h47. Ces jours là, je ne sais pas si on est en septembre ou en juillet (you will forget, no more, ouuhouh). Ces jours là, je les trouve monotones, indifférenciables de la veille ou du lendemain.

Et puis il y a ces mois là, comme ceux qu’on vient de traverser, où tout arrive en même temps. En l’espace de quelques semaines j’ai acheté un appart, j’ai appris que je partais vivre au Cambodge, je me suis pacsée, j’ai quitté mon job, j’ai déménagé, j’ai joué peut-être ma dernière pièce de théâtre, on a marié Géraldine. Bref, les dernières semaines ont été un incroyable feu d’artifice de nouvelles et un véritable sprint émotionnel.

C’est un peu n’importe quoi, et ça n’est qu’avec des gens bien, mais le résultat c’est que depuis nos happy days de mai on n’a pas pris le temps de raconter grand chose ici ! Mais on prévoit sous peu une réunion au sommet pour réfléchir à ce qu’on veut faire de cet espace avec toute la nouveauté dans nos vies…

En attendant qu’on trouve la formule idéale, quelques highlights du mois de juin !

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Happy day happy may

Tous les parisiens qui nous lisent le savent, en 2016, on a été trèèès loin du « fais ce qu’il te plaît ». On a troqué nos robes à volants pour des bottes en caoutchouc et une écope, et on a sauté sur n’importe quelle occasion pour aller chercher le printemps, à Rome ou à vélo.

Géraldine a dit adieu à sa vie de jeune fille (et quelle vie !), et moi j’ai dit buongiorno à des heuuuures de mise en carton !

Nous voilà donc toutes propres, lavées par cette pluie diluvienne de nos anciennes nous-mêmes pour accueillir le mois de juin !

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Petit rappel… Les happy days, qu’est-ce que c’est ?

La vie en boite

Ça fait plus de trois ans que j’ai posé mes fesses dans mon appart. Trois ans que les choses sont à leur place, là où on les a installées. Trois ans que les chaussures vont dans le meuble à chaussures, les papiers dans le classeur à papiers, les sacs dans le sac à sacs, les modes d’emploi dans le dossier à modes d’emploi. Et là, dans quelques petites semaines, je déménage. La suite va être complètement folle puisqu’on parle d’une toute nouvelle vie en Asie. Mais d’ici là, restons focus : il s’agit d’emballer ma vie dans des boîtes, pour la retrouver à mon retour, dans deux ans, peut-être plus ? Il s’agit de vider mon appartement. De me retrouver nez à nez avec tout ce que je possède, d’estimer en mètres cubes le volume global de ma vie.

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Soyons honnêtes, à J-16 du D Day, je n’ai pas fait un seul carton. Je viens à peine de recevoir lesdits cartons (Je me suis même dit, en calculant le nombre de jours pour la phrase précédente : « Oooh, ça va, on est large ! ». Tu parles.)

Mais je suis déjà dans l’état d’esprit opérationtoutvider depuis un petit moment. Pour ce faire, plusieurs angles d’attaque :

  • Vider ses placards. A quoi bon porter, transporter, stocker des denrées périssables ? Mangeons-les ! La meilleure technique que j’ai trouvé pour l’instant, c’est de prendre pour point de départ l’aliment prenant racine. Et de là, imaginer le repas. Des boîtes de pâté ? Apéro dînatoire. Des marrons en conserve ? Purée de châtaignes. Du lait de coco ? Poulet au curry.  L’avantage, c’est que c’est une source d’inspiration. L’inconvénient c’est qu’il y a un gros piège : acheter tellement de produits pour compléter la recette que le placard finit plus plein qu’avant.
  • Dans la même lignée, utiliser les produits qu’on a dans sa salle de bains. Ou les offrir, si on ne s’en servira jamais.
  • Dématérialiser. A l’ère du cloud, on a la chance de pouvoir stocker nos documents en numérique, et de libérer par là nos étagères. J’ai entrepris il y a quelques jours la tâche titanesque de scanner tous mes cours d’école de commerce (au prix que ça coûte, ça me fait mal au cœur de les jeter). C’est une parfaite solution pour les documents qu’on ne relira jamais mais qu’on ne peut/veut pas jeter. Un genre de poubelle numérique pour les lâches.
  • Donner, donner, donner. Ou vendre, quand ça en vaut la peine. Bref, offrir une seconde vie aux objets et vêtements dont on ne se sert plus, plutôt que de les enfermer dans une boîte en se disant « au cas où ».
  • Arrêter d’acheter. De la bouffe. Des fringues. N’acheter plus que des choses qui ressortiront de l’appartement en quelques jours. Pour ce qui peut attendre, attendre d’être dans l’appart d’après.

Finalement, les occasions de faire un gros tri sont rares. Je vis depuis longtemps avec la hantise d’accumuler et de finir ma vie croulant sous des placards débordants, incapable de déménager parce que la tâche est trop colossale, clouée à mes solutions de stockage comme un prisonnier à son boulet. Pour moi la liberté c’est d’avoir le moins de choses possibles, et surtout le moins de choses possibles auxquelles on tient. Les meubles Ikea ? Parfait, le jour où je les vendrai ça ne me fera rien.

Dans les faits je ne vis pas tout à fait comme ça : j’ai mes piles de photos que j’aime regarder, on a une bibliothèque ramenée de Chine dont je n’ai aucune envie de me séparer, j’ai 3 paires de chaussures dorées parfaitement interchangeables. Le minimalisme est surtout dans ma tête. Mais ça suffit pour qu’au-delà du stress des cartons, je voie ce déménagement comme une excellente opportunité d’éliminer le superflu. Et quand j’ai vendu ma chaîne Hi-Fi, offert les 37 couleurs de vernis à ongles dont je ne me servais pas, et mis 12 kilos de cours dans la poubelle de recyclage, j’ai ressenti un délicieux sentiment de liberté.

Et pour ce que j’ai décidé de garder, si certains d’entre vous ont des astuces magiques pour un déménagement sans peine, je suis toute ouïe !

99 meals – Linda

Il y a quelques mois, j’ai décidé de regarder d’un peu plus près ce qu’on pouvait bien manger pendant 99 repas consécutifs. Je vous avais partagé mes repas, et ceux de mon père, en Grèce.

Aujourd’hui, je vous propose de plonger tête la première dans l’assiette de Linda au Québec. Linda, vous l’aviez déjà rencontrée quand on avait parlé de yoga du rire. Dans sa cuisine, c’est pareil, son but premier c’est de s’amuser : « Si c’est fade et terne, c’est un repas manqué ! J’y vais souvent intuitivement, en mariant les textures et les saveurs… Les repas étant un moment où nous nous rassemblons, ce qu’on mange doit être aussi chouette que les instants passés ensemble »

Alors bienvenue à la table de Linda, de ses smoothies verts et de ses nappes colorées !

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Dans les prochains épisodes de 99meals, vous ferez la rencontre de l’italienne Valentina et du salvadorien Edgar. Leurs assiettes ne sont plus qu’à quelques heures de photomontage de vos écrans ! En attendant, bon appétit…

Et un immense merci à Linda pour sa participation et son enthousiasme sur le projet !

 

De la Vie d’Adulte

Je suis devenue adulte récemment. D’un point de vue légal, bien sur, ça faisait un petit moment, mais d’un point de vue « sentiment au réveil tous les matins »,  je n’ai vraiment passé le cap que ces derniers mois.

Il n’y a pas eu de lumière venant du ciel et une main qui en descend en tenant un diplôme (même si honnêtement ce serait chouette). Je n’ai pas « tout compris à la vie », ni vu un sens au bordel ambiant,  ou encore vu mon avenir tracé comme une autoroute.

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Je dirais plutôt que c’est… difficile à décrire, mais comme un atterrissage. Comme avoir reçu plein d’infos pendant longtemps, paniqué parce que je ne savais pas trop quoi en faire, et puis comprendre comment certaines choses marchent, et accepter de ne pas comprendre les autres. La panique a cédé la place à une sorte d’apaisement. Je crois que je ne sais pas mieux l’expliquer. Ça ne veut pas dire que je suis arrivée au bout des grandes leçons de la vie, mais à ce stade j’ai compris quelques trucs, et dans une démarche de générosité / paternalisme, je me permets de les partager avec vous (sans aucun ordre particulier, au risque d’enfoncer des portes ouvertes et d’être complètement neuneu) :

  • Fais pipi quand tu peux, pas quand tu veux (apprentissage clef tiré du livre The Happiness Project. Particulièrement utile en voyage)
  • Tes collègues ne sont pas tes amis…
  • … mais c’est important de se faire des amis parmi ses collègues (pour partager les incompréhensions et angoisses de la vie salariale parfois)
  • On a le droit de demander de l’aide.
  • Tout le monde s’en fout / Personne ne remarque tes cheveux (oui, c’est difficile à accepter)
  • L’amitié et l’amour toute la vie, c’est du boulot. Ce n’est pas un acquis, ça se construit tous les jours.
  • Être adulte = être fatigué (et encore, je ne vous parle pas d’être parent, parce que là c’est le niveau supérieur d’après mes observations)
  • La vie, c’est des hauts et des bas, et des gens qui naissent et des gens qui meurent, des gens qui ont une vie qui débute et des gens qui ont une vie qui se termine. C’est cool, ça pue, c’est injuste et c’est normal.
  • Les anniversaires, c’est génial. Pourquoi avoir peur de vieillir ? Si je n’avais pas 29 ans, je ne verrais pas mes neveu et nièce, je ne verrais pas mes amis avoir des enfants, c’est une chance incroyable. Et puis, c’est quoi l’alternative ?
  • Le seul truc qui mérite qu’on s’inquiète / qu’on stresse / qu’on s’angoisse, c’est les gens qu’on aime. Le boulot ? Cette présentation powerpoint mal finie ? NEIN.
  • Une autre manière de le dire, c’est : il y a ce qui est important, et ce qui n’est pas important. Important = les gens (soi-même y compris, faut pas s’oublier hein). Pas important = le reste.
  • Être adulte = avoir peur (et encore, je ne vous parle pas d’être parent)
  • 90 à 95% des chutes de moral peuvent être réglées grâce à 1. du sport, 2. des repas plus équilibrés et 3. plus de sommeil. Surtout le sport.
  • Le bonheur n’arrive pas, il se choisit. (suuuuper cucul mais de mon humble expérience, c’est vraiment vrai)

J’aurais pu vous caler des citations à gogo (j’adore les citations sur la vie), et vous parler de poursuivre ses passions et de méditer et de faire du yoga, mais c’était vraiment trop TROP cucul. Donc j’en reste à ce niveau là de cuculitude, et on refait le point dans 10 ans, ça vous va ?

Rassurez-vous, ceci n’est pas l’article granolesque annoncé lors des derniers Happy Days, il est en préparation ! 

100 Happy days – Avril

Ahoy !

Avril…

…le mois des anniversaires (le 6 est une date où les astres sont assez alignés dans l’écosystème relationnel de Jess).

…le mois du craquage de mi-semestre où on s’est toutes les deux barrées sous des latitudes plus clémentes, ou juste hors de Paris.

…le mois de la bouffe (franchement ce granola il fait envie non ?) (et encore on ne voit pas tout ce qu’on s’est mis / se met au Brésil et à Rome…)

Happy days avril 1 Happy days avril 2

On se recroise bientôt, autour d’un article tout granolesque … (Gros teaser)

Happy 2016 !  Février, Mars

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