N'importe Quoi pour des Gens Bien

DIY et tranches de vie

Author: Geraldine (page 1 of 6)

Happy July Days / Joyeux Juillet

Alors que Jess vient de fêter sa première année à PP et que je m’apprête à fêter la mienne à SD, c’est l’heure du REX (retour d’expérience pour les non-consultants dans la salle). Et si vous vous attendiez à un mois festif pour l’occasion, eh ben c’est râté. Sérieusement, après un an (et quasi) à arpenter les plages et jungles paradisiaques comme si nos comptes instagram en dépendaient, il était temps de se poser un peu et de reprendre une routine casanière.

Ce mois-ci, on vous propose donc un programme digne d’une retraite dans un spa sur l’Ile de Ré.

  • Lundi : Prendre soin de soir en faisant de la gym en plein air et en s’exfoliant au café (une méthode balinaise).
  • Mardi : Développer ses talents artistiques à travers la peinture et la guitare.
  • Jeudi : DIY cuisine et jardinage.
  • Et pour les plus aventureux, des cours de kite surf vous seront également proposés.

Un ptit coup de yoga par dessus tout ça et hop là, prêtes pour les vacances.

Happy May Days

En mai, on a fait des trucs de nos mains, que ce soit des décos de salles de bain en masking tape, des salopettes ou bien des trucs de cuisine (je sais pas bien ce qu’a cuisiné Jess, mais comme ça je dirais soit des quenelles soit des sortes de bagels).

En mai, on a découvert des nouveau endroits, comme le Vietnam par exemple, ou bien les fameux concerts du dimanche soir dans la zone coloniale de Saint-Domingue (chacun son aventure que voulez-vous).

En mai, on a atteint des niveaux de zénitude extrêmes, dans des piscines avec une vue à couper le souffle ou bien sous la couette devant une bonne série où les acteurs ont des accents d’Irlande du Nord.

En mai, fait ce qui te fait KIFFER.

12 raisons pour lesquelles j’ai aimé fêter mes 30 ans

(Sans ordre particulier)

1. On était en plein milieu d’un voyage en Colombie, qu’on voulait faire depuis qu’on avait débarqué dans les Caraïbes et qu’on avait découvert que Bogota est à 2h30 de vol. On venait d’en prendre plein la vue à Carthagène, et je venais de découvrir le pouvoir des ceviche.

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Un petit truc débile qui m’énerve

Donc j’apprends l’espagnol. Normal, je vis dans un pays hispanophone. Et un truc débile qui m’énerve, ce sont les mots qui sont courts en français (une syllabe ou deux max) et qui sont hyper longs en espagnol, surtout quand ils s’utilisent tout le temps.

Exemples : demasiado = trop (4 syllabes !? Non mais on est où là !?), bastante = assez…

Franchement, ça vous rallonge une phrase inutilement ça.

J’imagine même pas la haine des étrangers apprenant le français quand ils découvrent le mot « aujourd’hui ». Avec une apostrophe en plus. C’est cadeau.

Happy April Days

Est-ce qu’avril n’est pas le meilleur mois de l’année sérieusement ? Ok, je suis biaisée parce que c’est le mois de mon anniversaire, mais quand même. C’est quand même le mois où il recommence à faire beau (parfois juste pour un week-end, d’accord), où les jours rallongent vraiment, et puis c’est le seul mois qui rime en « il ». Et ça, c’est pas rien.

Les deux mots clefs de nos mois d’avril respectifs : voyage et reconnexion (om shanti). Voyage parce que Jess est rentrée en France pour la première fois, et est repartie à Angkor ensuite. Reconnexion parce que rentrer ça veut dire famille, mais aussi reconnexion avec les huîtres (que les expats qui ne salivent pas en pensant à un bon saucisson ou du brillat savarin, ou même de la tisane, nous jettent la première pierre). Voyage parce que j’étais en Colombie pendant 2 semaines, avec une seule envie c’est d’y retourner. Reconnexion parce que voyager avec des vieux amis y’a que ça de vrai. La vie a été pluvieuse ensuite donc ça m’a permis de faire de la couture (on se retrouve d’ailleurs bientôt avec de nouvelles expériences). Voilà, c’était votre rendez-vous Racontetavie.com mensuel.

Cet article m’a permis d’aller fouiller dans nos archives et de relire des vieux articles et franchement qu’est ce qu’on racontait comme conneries.

Allez bisous !!

Expérience #10 : l’aloe vera pour sauver ma crinière

Depuis que je vis en Rep Dom, mes cheveux (ainsi que ma vie) ont pris une autre tournure. Dit autrement, j’ai réveillé la bête. Ca doit être un mix d’humidité et de chaleur ambiante, de pollution et de bains de mer (assez) fréquents, ou le fait que je ne me lave les cheveux plus qu’une fois par semaine. Ou l’absence de bonnets en laine sur ma tête. Ou juste un autre période capillaire de ma vie. Toujours est-il que j’arbore maintenant quasiment une afro. Ne vous méprenez pas, ça m’enchante. Néanmoins, entre coiffure stylée et barbe à papa sèche sur la tête, il n’y a qu’un pas.

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La pensée du jour

Heureusement que tous les pays du monde ont la même unité de mesure du temps.

Imaginez la foire que ce serait si les Américains nous avaient fait le coup des fahrenheit avec les heures et les minutes.

Photo retouchée avec A Color Story

Happy February days

Vous voyez comment tous les mois lorsqu’on écrit ce post on essaie de trouver un fil directeur et des similitudes à nos deux vies du mois dernier ? Du style « ce mois-ci a été placé sous le signe de… » ou bien « On a toutes les deux mangé des bananes c’était fou ». Et en général ce n’est même pas si artificiel que ça (le coup des bananes on vous l’a jamais fait donc calmos).

Eh bien ce mois-ci on va faire autrement parce qu’on a vécu des mois de février opposés antipodiquement. Jess a développé sa beauté intérieure et domestique en faisant pousser des plantes et en faisant du yoga (Adriene on t’aime toujours autant, là je vous supplie presque d’aller jeter un oeil à sa chaine et notamment son dernier programme de 31 jours), et moi j’ai exploré la Rep Dom avec mes parents. Donc plages, jardins botaniques, montagnes… beauté extérieure.

Et vous ? Ces 28 jours ?

Le paradoxe du tourisme dominicain


Si je vous dis « je pars en vacances en Rep Dom », vous entendez probablement « je pars dans un club sécurisé, dont je ne sortirai que pour me rendre à l’aéroport, me dorer les fesses en buvant un piña colada gratuite toutes les heures, avec un million d’autres personnes qui seront toutes aussi rouges que moi au bout de quelques jours ». Et vous savez quoi ? Vous avez probablement raison.

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Le mot de la semaine : Femme d’expat’

(Ou plus exactement Conjoint d’expat’ puisqu’il n’y a pas que des gens mariés et il y a aussi quelques hommes) (mais vous avouerez que ça réveille moins l’imaginaire)

Ça pourrait même être le mot de l’année 2016 si vous voulez mon avis. Parce qu’on est devenues des conjointes d’expat’, on a pu aller vivre au(x) bout(s) du monde. Et si Jess a su ne porter ce titre que 15 jours (grâce à sa trouvaille de boulot en un temps record ; Pôle Emploi aurait envoyé une délégation), moi j’en suis encore une de femme d’expat’, donc laissez-moi vous dire que bientôt 5 mois plus tard, je commence à avoir une bonne petite expérience de la chose.

Qu’est-ce que ça vous évoque le terme « femme d’expat’ » ? Un groupe de bonnes femmes qui jouent au bridge et font du point de croix ? Dont les discussions ne tournent qu’autour de leurs enfants, de la qualité du lycée français d’ici par rapport à celui de leur précédente expatriation, et de leur mari et son métier « passionnant, avec de grandes responsabilités » ? Qui ne peuvent pas parler d’autre chose parce qu’elles vivent leur vie à travers leurs enfants et leur mari ? Ouais. Moi aussi je pensais ça avant. Donc je ne disais pas que j’étais femme d’expat’. J’étais l’exception.

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