N'importe Quoi pour des Gens Bien

DIY et tranches de vie

Author: Jess (page 2 of 8)

Aide-toi, le ciel t’aidera

Inutile de le dissimuler plus longtemps, je suis fan de self-help (Gé aussi, mais je la laisserai self-come out quand elle le voudra). Je suis abonnée depuis quelques années déjà aux bouquinsquichangentlavie et applisquichangentlavie. Le DIY du bien-être, le self-service du conseil, le coaching dématérialisé. Tout ça, toutes ces promesses et ces life hacks, j’achète. J’en redemande. Ajoutez-y les blogs et autres pages Facebook qui me disent comment réaliser mes rêves, j’en suis. Les vidéos youtube qui expliquent comment organiser son temps, je prends. En fait toutes ces personnes, essentiellement américaines, qui me promettent d’être une meilleure personne, d’être plus organisée, d’être connectée à moi même, à la terre et aux oiseaux. Ces livres qui ont des titres incroyables (« Heal your life », « The life-changing magic of tyding-up », « The Happiness Project »…) dignes des meilleures stratégies marketing. Qui dirait non à la promesse « Lisez ces 150 pages et vous serez heureux pour toujours » ?

Je suis désormais é-pa-nouie, organisée et en paix avec le monde. J’ai lancé des centaines de projets, changé la vie de tout le monde autour de moi, utilisé le précieux temps sauvé pour réintroduire le tigre dans les forêts cambodgiennes.

Bien sûr que non.

Je continue juste de lire des nouveaux bouquins de self-help. Mais laissez-moi vous dire pourquoi.

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Comment on joue – Adil

Adil, on a eu Gé et moi la chance de le cotoyer rapidement sur les bancs de l’école de commerce, puis surtout de suivre ses cours de théâtre pendant quatre ans. C’était différent de tout ce qu’on connaissait, et pourtant on en a essayé des profs de théâtre ! C’était beau, intéressant, physique, cool, bizarre parfois, et surtout ça nous demandait toujours d’aller chercher plus loin, d’oser des choses, d’oser se lancer.

Alors aujourd’hui j’ai eu envie qu’il nous raconte ce qu’il avait en tête Adil. Comment ça se passe une reconversion et qu’est ce que ça implique.

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Un peu moins… sous les Tropiques

On vous parlait il y a peu des petits efforts mis en place pour réduire nos déchets. Géraldine s’est ralliée à la cause écologique il y a de ça des années. Pour moi, le cheminement a été plus long (Gé aime à dire qu’elle a « semé des graines dans ma tête »). Mais, alors qu’on prenait doucement de bonnes habitudes à Paris, voilà qu’on a déménagé sous les tropiques. Et alors là, plus d’Aroma Zone, plus de panier primeur, plus de compost, plus de Bon Coin… Alors comment on fait, au juste, pour continuer dans la bonne direction ? Comment continuer à essayer de faire un peu mieux alors qu’on ne comprend plus les règles du jeu ?

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PP vs SD : les bruits la nuit

Abritées longtemps derrière du solide double vitrage ou la tranquilité des rues de Bécon les Bruyères, nous avions oublié une chose : la nuit, tout le monde ne dort pas. Il y avait déjà bien sûr la voisine du dessus qui fête son anniversaire ou le nouveau né d’à côté qui fait ses dents, mais en réalité dans le monde au même moment, il y avait plein de gens en train de faire plein de choses bruyantes au beau milieu de la nuit.

Pour ce deuxième volet de la série Phnom Penh vs. Saint Domingue, on a décidé de vous parler du bruit de nos villes la nuit.

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Happy October Days

Parce qu’on n’allait pas non plus passer le mois d’octobre à se demander si nos vies étaient suffisamment confortables, voici quelques happy days du mois d’Octobre ! On a continué à promener nos fesses de touriste/aventurier (c’est selon), on les a secouées sur un tapis de course/de yoga (c’est selon), et on les a présentées à des gens inconnus/intéressants (c’est les deux). On ne se les est pas gelées du tout, on s’en est même plutôt bien occupé, de nos fesses !

 

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Manger du pain au pays du riz

Sur la courbe d’expatriation – oui, des experts ont bien sur écrit sur la question – je crois que je suis en train d’entrer dans la phase 2 dite « Prise de conscience ».

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Courbe d’expatriation

 

Le terme « mal être » est peut-être un peu too much, mais disons qu’après la période « youhou tout est nouveau, si j’appuie là ça fait quel bruit ? », je pense qu’après trois mois on commence naturellement à s’interroger. Trois mois, et alors ? Est-ce que c’est ce que j’imaginais ?

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Bangkok

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A 1h30 d’avion de Phnom Penh, il y a Bangkok. Et on a décidé d’y passer 4 jours entiers, d’en faire un voyage urbain. Parce qu’en venant du Cambodge, Bangkok c’est la modernité, la lumière, le métro, la foule, les gratte-ciels. Bangkok, c’est New York City.

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Expérience #9 : faire son déodorant maison, épisode 2

Vous me direz : est-ce bien raisonnable de faire des expériences sur le déodorant quand on vit dans un pays où il fait 35 degrés ? Et où en plus je me déplace à vélo ? Je vous dirais, c’est le goût du risque mes amis !

Mais plus sérieusement, c’est plutôt que quand j’eus fini mon déo français, je me suis retrouvée dans les allées du supermarché face à plein de produits « whitening ». Donc bon, l’aluminium passe encore, mais là ça a commencé à m’inquiéter. Globalement il y a tellement moins de normes de fabrication ici qu’il y a encore plus matière à se méfier que chez nous.

D’ailleurs il y a un truc avec les aisselles au Cambodge.

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Happy September Days

Après un petit congé aoûtien, les happy days are back. Il faut dire qu’en ce moment on baigne dans la nouveauté et dans les eaux turquoises, donc ça n’a pas été bien compliqué de choisir quatre moments chacune. En septembre donc, on a réalisé qu’on remplacerait désormais la Normandie des week-ends par des paysages paradisiaques, et on a commencé à se sentir chez nous. Gé a fait un petit aller-retour express à Paris pour voir le Louvre (c’est chic), pendant que je découvrais les cavernes d’Ali Baba du second hand qui peuplent Phnom Penh.

Happy mois d’octobre !

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Un peu moins… dans la salle de bain

Toutes les deux en mode déménagement plus ou moins récemment (où comme chacun sait un grand tri s’impose, donc un grand jetage), toutes les deux fraîchement installées dans un pays à la gestion incertaine des déchets… Il était grand temps de vous parler détritus. Détritus, emballages, épluchures, trucs jetables… Tout ce qui finit dans notre poubelle d’abord, puis quelque part dans une décharge ensuite, recyclé ou valorisé peut-être (mais encore faut-il jeter dans la bonne poubelle).

Certains d’entre vous connaissent sûrement déjà Béa Johnson, la chef de file de la mouvance zero-waste (comprendre zéro déchet, zéro gaspi), qui s’est donné le défi de ne produire aucun déchet, selon le credo « Refuse, Recycle, Reduce, Reuse ». On a beau avoir beaucoup d’admiration pour elle, on n’en est pas encore là, et je ne sais pas si on y sera un jour. Mais avoir en ligne de mire des personnes qui font les choses à fond, ça nous aide à prendre conscience et à changer des petites choses dans nos vies à nous.

Alors, à notre mesure, on a commencé à se poser des questions sur ce qu’on jetait au quotidien. On a posé un autre œil sur les objets qui nous entouraient, en se disant « comment pourrait-on faire un peu mieux ? ». Et puis on a changé quelques habitudes, petit à petit. Aujourd’hui, on a décidé de partager ça avec vous, en se disant, qui sait, que ça pourrait vous donner des idées !

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