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DIY et tranches de vie

Category: Expériences (page 2 of 3)

BOOYAH – Le sac en cuir du soleil

Yo mes castors !

Aujourd’hui je partage avec vous ma dernière (et une de mes plus grandes) fierté: cet incroyable sac en cuir fait par moi-même (foule en délire, remise des oscars, etc.)

Sac cuir 1

Un sac aussi à l’aise à la Défense que dans les arbres

JE SAIS JE SAIS c’est hallucinant, moi non plus je ne m’en remets pas… Je ne vais pas vous faire une explication complète parce que c’était une telle galère que je ne le recommande à personne. Néanmoins, si vous voulez tenter l’expérience, je vous recommande ces deux tutoriels qui m’ont bien servi : Buy or Diy leather tote et Simple leather tote bag.

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Pour la petite histoire, l’idée derrière ce sac était de pouvoir le prendre au bureau, mettre mon ordi dedans etc. Avant, j’avais un sac à dos rouge Victorinox donné par mon Papa, certes ultra pratique, mais non-validé par la brigade du style. Et au bout du deuxième commentaire par mes supérieurs (« À chaque fois que je pars en rendez-vous avec toi, j’ai l’impression d’aller en rando » et « Il est non-standard ton sac ») je me suis  dit qu’il était temps de prendre les choses en main.

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Le fond ! Incroyable

Pour le matos : le cuir vert foncé m’a été donné par Jess et provenait de son grand-père tailleur (et c’est parce qu’elle me l’a donné que j’ai eu l’idée du sac) (c’est du vrai cuir, c’était la première fois que j’en utilisais) et le cuir jaune est du simili cuir de chez Tissus Reine.

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LE raté du sac, l’assemblage des poignées et du corps du sac

Il y a eu quelques moments de désespoir, notamment dans les phases de découpe (ce n’est toujours pas mon truc, mais je m’améliore) et quand j’ai fait n’importe quoi pour les poignées (d’ailleurs elles sont un peu longues, ce sera corrigé un jour peut-être). Il y a eu de grands moments de joie, surtout quand j’ai découvert que mon pied de machine à coudre pouvait se soulever pour que je coince 7 ou 8 épaisseurs de cuir en dessous. Et quand ma machine a réussi à coudre le fond alors là c’était fou (je salue sa performance).

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Enfin ça reste correct

Quelques secrets découverts en cours de route pour la couture du cuir :

1. Ne cherchez pas à mettre des épingles, c’est trop épais (et même dans le simili cuir ça passe mais ça fait des petits trous qui ne partent plus)

2. Le scotch double face est votre ami (j’en ai mis des tonnes avant d’assembler la partie jaune sur le vert à l’extérieur)

3. Les pinces de bureau aussi (franchement le top pour remplacer les épingles)

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L’incroyable fond sous un autre angle

Pour info, c’est un sac immense où je peux mettre ma vie entière en plus de mon ordinateur, et à l’intérieur (qui est aussi en simili jaune) il y a deux poches pour faciliter la fouille devant les portiques du métro. Par contre il pèse.

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Détail de la découpe et de la couture (sans doute ma plus grande fierté vu mon niveau global)

Si je devais apporter des modifications (si c’était à refaire en gros, sauf que je ne pense pas me relancer un jour dans cette aventure sans matériel plus adapté) : je rajouterais une pression ou aimant pour pouvoir le refermer, et j’essaierai de trouver une méthode différente d’assemblage pour alléger un peu le tout, là il y a beaucoup d’épaisseurs de cuir. Mais malgré ces petits défauts, je suis quand même HYPER FIERE ! (et je le montre à tout le monde)

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Qu’est ce que vous avez pour aller au bureau comme sac ? Un gros sac à dos de consultant ou vous avez réussi à passer entre les mailles du conventionnel?

N’oubliez pas de continuer à voter pour nous tous les jours aux Golden Blog Awards ! Et kidnappez les portables de vos collègues et amis pour aller voter ! 

Expérience #4 : Faire son propre après-shampoing (raté)

No-poo, low-poo… Ces termes envahissent nos conversations et j’ai l’impression de croiser à tout bout de champ des personnes se targuant d’avoir passé 5 jours / un mois / deux mois sans shampoing. Une précision tout de même : no-poo (raccourci de no-shampoo) est un terme que je trouve assez mal choisi. Ça n’est pas tant qu’on arrête de se laver les cheveux, c’est juste qu’on le fait par des méthodes naturelles, plus respectueuse de notre crâne et de nos égouts (dixit la foisonnante littérature sur le sujet, la, la, ou encore la).

Je n’ai pour ma part pas encore tiré de trait sur le shampoing de nos grands-mères (L’Oréal et affiliés donc), mais j’aime assez l’idée de réduire ses emballages, et les diverses pratiques du no-poo y contribuent, en fabriquant un maximum soi même. Je me suis donc dit, yala, yolo, si je faisais mon propre après shampoing.

C’est armée d’une recette prometteuse et de beaucoup d’espoir que j’ai dévalisé biocoop et clamé fièrement au caissier qui me demandait ce que je comptais faire avec de l’huile d’avocat « mais voyons, c’est pour faire mon propre après shampoing ! », telle une DIYeuse de l’extrême qui aurait fait son dentifrice toute sa vie. Il a eu l’air convaincu, j’y ai cru, et suis sortie de la toute fière de mon nouveau mode de vie naturel et responsable.

De retour dans ma cuisine, j’ai étalé mes armes de guerre sur le comptoir. Bilan des courses : de l’huile d’avocat, de l’huile de coco, de l’huile essentielle de lavande et de l’huile essentielle de romarin.

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Hum, ça fait beaucoup d’huile, la, non ? Non. Que nenni, me dis-je. Après tout, mes cheveux brutalisés par la pollution parisienne le valent bien. Ça sera leur junk-food à eux.

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Touilli, touilla, et voilaa. Une mixture huileuse jaune/verte, qui sent très fort la nature. J’ai mis tout ça dans un ancien pot d’exfoliant de l’époque où je consommait du plastique (genre), et j’ai attendu avec impatience ma prochaine douche.

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Enfin pas celle juste après, parce que ça me paraissait très huileux tout ça. Alors je l’ai mis au frigo une nuit pour que ça se solidifie.

Pas celle d’après après non plus, parce que ça avait trop durci, c’était completement inapplicable. J’ai du le remettre dans la douche pour que ça fonde.

Mais la douche d’encore après, là, oui. La, on y était.

Je me suis tartiné tout ça gaiement sur la tignasse, j’ai rincé, je me suis habillée et j’ai été prendre mon petit déj en attendant que ça sèche.

En attendant que ça sèche.
Que ça sèche.
Que ça sèche.

Ça sèche pas.
C’est trop huileux.

Retour douche.
Nouveau shampoing.

Après être arrivée une demi heure en retard au boulot – mon timing du matin ne couvre pas la double-douche- je me suis dit qu’ils avaient tout de même l’air pas mal, mes cheveux.

J’en ai donc déduit que j’avais totalement échoué à fabriquer un après shampoing, mais qu’en AVANT shampoing je me défendais. J’ai donc recyclé la mixture en masque prélavage pourlesjoursoujailetemps.

Voilà, c’était donc mon 1er produit de beauté maison (gé quant à elle excelle déjà dans le deo, souvenez vous). Je n’ai convaincu ni vous ni moi avec cette 1ere expérience, mais je suis motivée à tester plein d’autres choses (ou marques, quand j’aurai perdu tout espoir dans mes talents) nous permettant de jeter un peu moins de plastique dans les décharges.

Si vous êtes plus loin que moi sur le chemin de l’indépendance shampoinesque, je suis toute ouïe, envoyez vos astuces !

Et n’oubliez pas de voter pour nous aux Golden Blog Awards, vous pouvez le faire tous les jours !

On vote, on vote, on vote !

Les amis,

Alors qu’on s’apprête à souffler la 1ère bougie de ce blog, on a décidé d’être complètement foufous et de participer aux GOLDEN BLOG AWARDS !

Le principe est simple, il faut voter tout ce que vous pouvez voter pour que notre blog figure parmi les finalistes. Alors

1) votez vous

2) faites voter vos familles & amis

3) faites voter des passants, et des gens que vous trouvez sympas

Et bonus : vous pouvez voter tous les jours !

On offre une visite des coulisses du blog à qui nous ramènera 5000 votes. Youhou !

Ca se passe directement là :

Ou là :
https://www.golden-blog-awards.fr/blogs/n-importe-quoi-pour-des-gens-bien.html

ON COMPTE SUR VOUS ! Merci !

 

DIY minimaliste – Sets de table scandinaves funkytown

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Trois raisons pour lesquelles je kiffe ces sets de table :

  • C’est un bon entrainement pour découper et coudre droit (big love à mon cutter rotatif, bien que ma maîtrise en soit encore plus qu’imparfaite)
  • Ils vont bien dans l’idée « déco scandinave » que je me fais de mon salon (lointaine l’idée, lointaine)
  • Ils contribuent à mon grand projet de printemps, j’ai nommé « enfin utiliser tous ces tissus superbes que j’ai acheté il y a 1000 ans ».

J’entends d’ici la blogosphère couture ricaner : certes, quand on est balèze en couture, ce DIY est FACILE, EASY PEASY, Les Doigts Dedans. Mais j’ai envie de dire : y’a pas de petite victoire. Donc rigole blogo, je poste ce DIY parce qu’il est canon et qu’il permet de se la péter quand on a des invités. Et ça, c’est pas rien.
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Pour réaliser ces sets de table, il vous faudra :

Première étape, et pas des moindres croyez-moi : la découpe.

Après plusieurs essais peu concluants, j’ai fini par plier en trois puis en quatre mon carré de tissu (1,50 x 1,50 m), en aplatissant bien les plis au fer, puis à découper au cutter rotatif sur les plis. Autant vous dire que la précision n’était pas exactement au rendez-vous, ce qui se ressent dans le résultat final. ça contribue à l’esprit bohème-scandinave on va dire. Vous obtenez donc des rectangles de 50 x 37 cm environ.

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Prenez ensuite deux rectangles, et épinglez-les endroit contre endroit (pas vraiment d’endroit ni d’envers avec mon lin magique mais on sait jamais avec votre tissu). Assemblez-les en faisant une couture à 1 cm (ou 0,5 cm si vous avez découpé parfaitement) du bord avec le fil de la même couleur que le tissu, en laissant juste une ouverture d’une dizaine de centimètres sur un des côtés.

Ouvrez-moi ces coutures au fer (étape dont j’avais sous-estimé l’importance, mais qui est en fait primordiale, surtout pour faire un bel ourlet au niveau de l’ouverture), et découpez les coins.

Puis retournez le tout en passant par l’ouverture de 10 cm, en faisant bien sortir les coins aux ciseaux. Réaplatissez les coutures au fer bien comme il faut. (En gros ce DIY c’est 80% de repassage, 15% de découpe et 5% de couture. J’exagère à peine.) À ce stade, vous avez une sorte de housse de coussin.

Piquez ensuite tout le tour à 0,5 cm du bord, toujours avec le fil assorti au tissu, donc là vous refermez votre ouverture. Fin de l’option housse de coussin.

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On pourrait s’arrêter là, et on aurait des sets de table scandinaves déjà bien sympas. Mais c’est maintenant que le côté funkytown arrive : vous allez piquer des dessins (géométriques dans mon cas mais laissez parler votre créativité : triangles, flèches, chevrons…) avec du fil contrastant.

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Petit tip : dessinez-les à la craie avant de vous lancer, c’est quand même plus safe. Deuxième petit tip : faites un point retour (j’ai un doute sur le fait que ça s’appelle comme ça) au début et à la fin de vos coutures pour plus de solidité.

ET VOILA ! Recommencez l’opération autant de fois que nécessaires pour épater la galerie lors de vos prochaines crêpes party.

Enjoy !

Expérience #3 – DIY des cadeaux de noël – 3ème partie : Le snood

Allez les lutins, on termine la série des crash-test des cadeaux de noël avec le Snood fait pour ma cousine, basé sur ce tutoriel de Lisa de Make my Lemonade, encore et toujours… Quel talent.

Qu’est ce qu’un snood me demande-t-on ? Vous savez ces écharpes en tubes là… Beh voilà c’est ça.

Ce petit détail réglé, on y va c’est parti. Première remarque globale : c’est un bon DIY à faire si vous voulez vous entraîner à découper et coudre droit (non, je ne dirais pas que c’est un DIY facile, ça n’existe pas) (la preuve j’ai réussi à me planter du début à la fin). Le résultat final fait son petit effet, même si je n’irai pas jusqu’à dire comme Lisa que l’on atteint les dimensions parfaites du snood. Modération en toute circonstance.

Ce snood a commencé par l’achat du jersey matelassé chez France Duval-Stalla. Mon conseil de débutante de la vie sur l’achat de tissu : faites des schémas pour optimiser la quantité que vous prendrez. En l’occurrence, j’ai fait tellement n’importe quoi (pour des gens bien) et j’en ai tellement acheté que je pourrais facilement ouvrir une usine à sweats matelassés. Le rêve de toute une vie, n’est-ce pas merveilleux ? Merci moi.
Ensuite j’ai décidé de zapper les perles argentées parce que j’y croyais pas trop, et que j’avais lu dans les commentaires que c’était bien de faire ça avec du fil à pêche, que j’en n’avais pas, qu’on était le 23 décembre etc. Pas de temps à perdre, j’étais pas là pour enfiler des perles (… humour léger).

Une fois tout ce matériel rassemblé, un moment intéressant (pour ne pas dire tout à fait agaçant) a été la découpe, pour les raisons suivantes :
1. J’ai réalisé à ce moment là que j’avais très mal optimisé la quantité de tissu achetée, donc me suis maudite bruyamment
2. C’est pas facile facile de découper droit cette chose, d’autant que je n’avais pas encore acquis mon INCROYABLE cutter rotatif qui me réconcilie avec le découpage. Donc c’était plutôt vilain en termes de découpe.

Au moment de l’assemblage, j’ai soudain pris la confiance et
1. ai mal réglé ma machine à coudre (la pression du pied pour être exacte) mais ça je ne m’en suis aperçue qu’à la fin
2. ai arrêté de suivre le tutoriel, pour une raison qui m’échappe encore, enfin non je pensais que j’avais compris. Évidemment, j’avais rien compris, j’ai dû tout découdre et recoudre. Moralité : humilité constante face à sa machine à coudre.

Le point positif, c’est que malgré tous ces ratés qui ont évidemment doublé le temps théorique passé à faire ce DIY, le résultat est plutôt sympa et rend pas trop mal. Et ça on aime, les DIY qui pardonnent. Faut aimer les gros snoods évidemment. Je vous laisse juger du résultat directement sur ma cousine Joëlle !

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On se dit à bientôt pour de nouvelles expériences DIYesques!

Retrouvez ici les autres expériences des cadeaux de noël de l’espace : le sac pour les boys et la marionnette 

Rave your way into the day

Tel est le slogan des nouvelles teufs qui font fureur à New York et à Londres, les Morning Gloryville. Le concept : une grosse boume à 6h30 du mat, avant d’aller bosser, sans alcool mais à base de yoga, dance floor, smoothies et autres good vibes.

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La mouvance s’est importée à Paris il y a quelques mois et Gé et moi on a eu l’occasion de tester l’édition #6, la première qui ait eu lieu un week-end,  grâce à une copine qui a décidé d’y fêter son anniversaire. L’aspect pratique si vous cherchez un endroit où souffler vos prochaines bougies, c’est qu’en général personne n’a rien de prévu le samedi matin à 9h, vous pourriez donc avoir un fort taux de transformation invités / présents.

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1er constat : le parisien n’est pas du matin.
Et les organisateurs l’ont bien compris en proposant une 6eme édition le week-end. 6h30 en semaine, avant le boulot, c’est MORT. Ça nous ferait un sujet de ralage pendant bien six mois.
La, 9h un samedi, c’est dur, mais ça se discute. Il suffit de ne pas déprogrammer son réveil de la semaine.

Une fois avoir bravé cette épreuve terrible du « keskeféé ? F’est quoi fe bruit ? Je dois faire quoi ? Gnnheinn ? », avoir réussi à se tirer du lit, et s’être demandé ce que faisaient tous ces gens réveillés dans la rue à l’aube, il y a de quoi compenser à l’arrivée. Massages gratos et smoothies à volonté.
Cette 6eme édition avait lieu à la Cartonnerie, dans le 10ème. Un grand espace pour le dancefloor, une salle annexe pour les cours de yoga, un bar avec open café, une verrière pour ceux qui veulent glandouiller, et une mezzanine pour l’espace massage. Ambiance décontracto-berlinoise (je n’ai jamais mis les pieds à Berlin, mais j’imagine), température incluse.

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Un peu partout, du matos pour exprimer sa positive attitude : crayons pour s’écrire dessus, mur d’expression, déguisements en self service… Sur la piste, quelques habitués font du hoola hoop et autres acrobaties. Tout le monde se tutoie. La masseuse, entre deux clients, lâche, sincère, « C’est génial, tout le monde est beau ici ! ».

Mais malheureusement, malgré toutes ces bonnes ondes, il y a un petit truc qui empêche de rentrer dans l’ambiance. Le programme est millimétré, chronométré, c’est un peu « la dictature des babos », comme l’a très bien dit un ami à nous. Maintenant, c’est choré ! Allez, tout le monde fait la choré ! Maintenant, on jette tous des ballons en l’air en riant à gorge déployée ! Allez ! Ça va, tu t’amuses ? TU T’AMUSES ?! Il faut s’amuser !
On dirait que les organisateurs ont tellement peur qu’on s’ennuie, qu’on aille se rendormir sur le coin d’un canap, qu’ils font tout pour qu’on n’ait surtout pas le temps de réfléchir.

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Alors oui, d’accord, j’ai l’impression que les participants n’ont rien à voir avec les New Yorkais. La bas apparemment y’a 400 personnes en transe sur le dance floor, des déguisements de ouf, du AMAZING en veux tu en voilà, du BEST PARTY EVEEER à gogo.
Mais on est comme ça nous, sur la retenue, critiques.
On peut pas tirer le parisien de son lit pour lui demander d’aller faire de l’acro yoga avec des inconnus, même avec un open café. Et pourtant, en fin de compte,  j’ai bien aimé notre manière d’aborder l’événement. C’était plus posé, plus ambiance samedi matin, des gens qui discutent, des bébés, la queue au stand de massage. Et je me dis qu’avec ça et le concept, on a sûrement un moyen de créer le Morning Gloryville à la française, et ça, ça déchirerait tout.

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Après un petit brainstorm avec Gé, on vous présente notre version de l’événement fait maison :
– on nous accueillerait avec du muesli, des tartines et plein de pâtes à tartiner différentes
– il y aurait un genre de grande table d’hôte ou on pourrait se poser, discuter, et pourquoi pas lâcher une petite blague à son voisin de table sur l’étiquette du pot de tartinade aux amandes
– il y aurait plus d’enfants (parce que pour le coup eux à 9h du mat ils ont la forme) et ils feraient des dessins
– la musique commencerait avec une ambiance feutrée, un contre bassiste jazzy, puis le volume et le rythme augmenteraient progressivement au fur et à mesure de la matinée
– il y aurait une salle de yoga silencieuse, et le chauffage dans la salle de massage
– on serait tous en pyj
– on mettrait un piano en libre service et on se ferait des petites impros chantées avec un inconnu pianiste
– on pourrait s’essayer au jonglage, et même à la poterie

Ouais, ça a un petit côté pub Ricoré mais ça serait ouf, non ? Vous viendrez ?

Expérience #3 – DIY des cadeaux de noël – 2ème partie : La marionnette

Aujourd’hui, pour le deuxième post de la série « on refait noël », je vous propose l’étude du DIY deglingos marionnette de Make My Lemonade.

Donc là vous avez jeté un oeil au lien, regardé vite fait, et vous avez vu « difficulté : facile, durée : une heure ». Permettez-moi de briser vos rêves dès maintenant : ce n’est pas le cas. Me concernant ça a plutôt été : « difficulté : hardcore trash, durée : quatre heures ». Briseuse de rêves j’ai dit.


DIY Marionnette 1

Allez on attaque avec la liste des ingrédients, parce que déjà là ça commençait bien.

la fausse fourrure : c’est cher cette chose hein. J’ai pris un truc de seconde zone chez tissus Reine en me disant que ça ferait plus marionnette, résultat on voit un peu au travers. Mais je le sentais pas avec un grosse fausse fourrure de Mamie.

la feutrine : facile, j’ai trouvé la mienne dans mon nouveau magasin préféré de la Défense : Cultura. Un choix incroyable de feutrines. Des couleurs pour tous les goûts.

la colle néoprène : ça m’inquiétait un peu cette histoire de colle, vu que la marionnette était destinée à mon neveu qui est âgé d’un an. Donc j’ai acheté de la colle néoprène green (enfin un truc qui s’appelle comme ça et qui avait l’air un peu moins toxique que la version originale). Erreur.

la mousse : aaaah. La mousse. Une belle aventure, qui m’a permis de visiter les bas-fonds des alentours du marché Saint-Pierre, où je me suis retrouvée dans des sortes de magasins de l’enfer poussiéreux et glauques, avec de la mousse de toutes les formes mais où on ne voulait me vendre que des rouleaux à 50€. « Non non c’est juste pour une marionnette ». Bref, donc après 3 ou 4 magasins, j’ai trouvé mon bonheur en haut de la rue Seveste. Bon courage donc.

Après avoir rassemblé tous ces éléments dans la panique des courses de noël, je me lance dans l’histoire, à peu près sure que ça ne me prendra que 1h30.

Premier obstacle : la colle ne semble pas coller. Même après les 10 minutes d’attentes règlementaires (apparemment c’est comme ça que ça marche la colle néoprène), ça ne colle pas. 25 minutes : colle pas. Après une bonne heure d’essais infructueux qui m’ont laissé les doigts pleins de colle, je décide de faire ce que j’aurais dû faire dès le début : coudre la bête à la main. Pas de photos à l’appui pour cette étape intermédiaire mais ça avait un petit air de Frankenstein, et surtout, bah ça marchait.

J’ai également cousu la bouche en carton de façon un peu violente (après avoir encore une fois essayé infructueusement de la coller).

Côté couture de la fourrure, pas d’incident particulier, vous le voyez sur les photos je n’ai pas cousu les oreilles suffisamment écartées donc ça fait une tête bizarre. Je m’y suis reprise à plusieurs fois pour les faire ces oreilles d’ailleurs dans le découpage du tissu, j’avais prévu trop court la première fois dans les valeurs de couture et le morceau de mousse ne rentrait pas. Toujours un bonheur de recommencer.

DIY Marionnette  2

Petit raté également sur une des dernières étapes, au moment de l’assemblage de la tête en mousse et de la fourrure. Il faut commencer par coller la bouche, comme vous le voyez sur les photos je l’ai collée un peu en décalé et du coup on dirait que la bête a un bout de bouche qui sort en permanence. Ce qui lui donne un air tout à fait intelligent et pas du tout baveux.

Pour l’étape de l’assemblage cou et tête, là j’avoue que j’étais à bout de nerfs dans un salon en état apocalyptique avec de la colle partout, donc je l’ai fait rapidement, voire sauvagement, mais la fausse fourrure pardonne, même quand elle est de seconde zone.

J’ai un doute sur le fait de coller les yeux et le nez sur la fausse fourrure d’ailleurs, je l’ai fait, mais pense qu’à l’usage ça risque de se décoller. (Je vous épargne le fait que je trouve les yeux trop rapprochés). Est-ce que là aussi un point de couture serait envisageable ? Pas sure parce qu’il faudrait prendre la mousse aussi. À tester la prochaine fois (qui arrivera bientôt vu qu’il me reste pas mal de fournitures) (sans parler de ce tube de colle néoprène green à peine entamé dans lequel je ne crois plus).

DIY Marionnette 3

Le résultat : pas mal, la marionnette fait son petit effet, mon neveu a même joué un peu avec, donc c’est une petite victoire. Évidemment je ne vois que ses défauts et le fait qu’elle a une tête plus débile que l’original. Mais je ne vais pas cracher dans la soupe, j’ai reçu foultitude de compliments, donc j’accepte.
La grande moralité de cette expérience reste néanmoins : AUCUN DIY n’est facile. Aucun. Surtout avec de la colle green.

DIYeurs du dimanche, partagez vos astuces de colles, feutrines, fausses fourrures et mousses avec nous dans les commentaires !

Retrouvez la première partie de cette expérience ici avec le DIY Sac marin.

Expérience #3 – DIY des cadeaux de noël – 1ère partie : Le sac marin

J’attaque une petite série très personnelle pour vous raconter un bon défi que je m’étais lancée pour Noël dernier : faire tous les cadeaux à la main. Non non, pas les paquets cadeaux, les cadeaux. Alors je vais désamorcer quelques unes de vos attentes dès maintenant : sur les 8 prévus, je n’en ai fait que 5. Deux réactions possibles : c’est mal, ou bien c’est déjà pas mal. Vous choisissez. L’objectif ici est, bien sûr, de vous raconter ma vie, mais au-delà de ce sujet déjà passionnant, j’espère surtout que ça vous donnera envie de vous lancer !

Je vais donc vous faire une sorte de « crash-test de tuto » en trois parties. Lisa de Make my Lemonade si tu m’entends : j’ai suivi tes sages (et créatifs et talentueux) conseils et ai réalisé tes DIY snood, sac marin et marionnette.

On attaque avec les sacs marins pour l’ours, mon cousin et mon frérot.

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Première remarque préliminaire : enfin un incroyable DIY qu’on peut faire pour des hommes, et ça c’est suffisamment rare dans le monde magique de la couture pour être noté.
Deuxième remarque préliminaire : pas facile, ça demande de bien s’appliquer. Par contre : un résultat vraiment à la hauteur. Canon. Je suis même assez fière de ces cadeaux, ça tombe bien que j’en aie fait trois.
Troisième RP : mes premiers boutons pressions ! Une bonne galère, mais je recommande (d’en mettre un peu partout) (ça vous permettra de fermer et d’ouvrir tout, avec un côté sympa-rock).

Je ne vais pas rentrer dans chacune des étapes du tutoriel, Lisa les décrit très bien. Juste deux précisions et une petite amélioration :
1. Je ne sais jamais trop si les valeurs de couture sont prises en compte dans les patrons, là je crois pouvoir vous confirmer que non, au vu de la tête qu’avait ma poche. Après un petit redimensionnement à l’arrache c’est néanmoins passé crème.

2. Je pense que c’est un oubli de Lisa parce que vu son niveau global d’exigence, ça m’étonnerait qu’elle oublie l’OURLET AU NIVEAU DE LA FERMETURE DU SAC. En haut du tube quoi. Donc avant de refermer votre tube, je recommande un ourlet double pour bien finir la bête, ça rend bien.

3. Enfin, une petite modification pour vous permettre d’avoir une sangle réglable. Évidemment ça va être compliqué de vous l’expliquer mais je le tente (j’ai également tenté des photos mais elles sont d’une qualité déplorable) (donc on y va avec des mots, pour le panache) (après relecture, on ne comprenais rien, je vous mets quand même des photos) (sans vernis à ongles, la blogosphère est en émoi)

Boucle sac marin
Etape 1. Prenez votre boucle rectangulaire. Faites passer votre sangle autour de la petite barre du milieu et cousez la. Là vous avez donc votre sangle qui fait une petite boucle à un de ses bouts, fermée par une couture, et dans la boucle la boucle en métal. (Terrible cette explication)

Sangle sac marin
Etape 2. Prenez ensuite votre sangle par le bout non cousu/bouclé, et faites le passer dans votre boucle en demi-cercle déjà cousu au fond du sac. Puis fautes le passer dans la boucle carrée où vous avez cousu le bout de la sangle, sans faire de twist.

Etape 3. Et ensuite faites comme dans le tutoriel, sauf que vous ne faites qu’un seul retour.

Dans l’éventualité certaine que ce ne soit pas clair du tout, n’hésitez pas à regarder comment ça marche sur un de vos sacs chez vous.

Voilà mes lardons, en conclusion ce DIY est incroyable, je le recommande à toute personne ayant envie de transporter des choses. Enjoy, on se retrouve bientôt pour le deuxième épisode ! 

Expérience #2 : Pimp ton fauteuil

Pour cette série DIY, je me suis lancée dans un gros relooking de fauteuil. Je n’en savais rien en démarrant, mais cette expérience rassemble de la couture, du rembourrage d’assise et beaucoup, beaucoup, beaucoup de patience. C’est aussi la 1ère fois que je touche à une machine à coudre ou à un projet de rénovation quelconque, donc on sera indulgent sur le vocabulaire approximatif, si vous le voulez bien.

Point de départ : ce fauteuil (et son frère jumeau) qui appartenait à ma grand-mère.

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Un look art déco très appréciable, mais je ne suis pas parvenue à m’habituer à ce velours jaune/vert un peu vieilli, un peu poussiéreux. Je me suis donc dit « Modernisons-nous tout ça en ajoutant une touche de couleur flashy ! » (oui, je me parle sur ce ton)

Etape n°1 : le choix du tissu

Après 2 ou 3 bonnes heures chez Reine (le voisin du Marché Saint-Pierre, avec des tissus beaucoup moins alarmants), j’ai opté pour un orange/fushia assez épais. Complété par un passe-poil (c’est l’espèce de petit boudin qui fait les angles du coussin) de chez Petit Pan, boutique que je vous conseille d’ailleurs si vous cherchez des cadeaux mignons pour des enfants.

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Etape n°2 : l’état des lieux

La 1ère chose à faire, pour savoir un peu dans quoi on se lance, c’est de décortiquer le coussin d’origine et de voir de quoi il en retourne.

On défait toutes les coutures.

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Et on observe.

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A l’appel donc, on compte :

– Un coussin un peu ramolli
– Deux carrés de tissu pour le haut et le bas du coussin, une bande pour la tranche
– De la ouate pour arrondir les angles

– Un petit paquet de poussière.

La démarche va être simple : reproduire les deux carrés et la bande dans le nouveau tissu, puis recoudre tout ça ensemble, et rehousser le coussin.

Etape n°3 : La préparation du tissu

C’est parti donc, après avoir repassé les morceaux de tissu jaunes pour qu’ils soient bien à plat, on dessine les contours des formes sur le nouveau tissu avec une craie.

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Et on découpe tout ça.

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J’ai également marqué à la craie l’endroit où le tissu était assemblé, c’est là où on fera la couture.

Etape n°4 : La couture

Alors là mes amis, bon courage. J’admets que j’ai eu un sérieux coup de main de ma wonder tante Brigitte qui est une pro de la machine à coudre. Sinon le résultat final n’aurait pas été le même DU TOUT.

L’idée, donc, est d’assembler le tout dans une forme parallèpipédique, pour faire entrer le coussin à l’intérieur.

La où ça se corse, ne l’oublions pas, c’est que nous avons un passe-poil. Il faut donc assembler, d’une seule couture d’une seule, dans l’ordre : tissu 1, passe-poil, tissu 2.
On coud sur l’envers, pour avoir un résultat propre à la fin. Du coup, je vous le donne en mille : le passe-poil est caché entre les deux tissus, et il faut faire tout ça au toucher.

Pour simplifier un peu la tâche, étape incontournable : surfiler l’ensemble, pour que ça tienne un peu en place. Pour les novices : coudre grossièrement à la main, avec un fil de couleur, qu’on retirera à la fin.

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Etape importante également : surfiler les bords du tissu (ne me demandez pas pourquoi on dit surfiler dans les deux cas). Il y a un mode spécial sur la machine qui permet de le faire : ça fait des petits zigzags sur le bord du tissu et ça évite que ça s’effiloche joyeusement.

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Une fois ces précautions prises, les choses sérieuses : la couture.
Là, je n’ai pas de recette miracle : il faut faire, refaire plusieurs fois. Jusqu’à ce que le passe-poil soit bien collé à la couture, que les angles tombent pile en face. Sans ma wonder tante Brigitte je ne m’en serais probablement pas sortie, mais voyons le point positif : avec de l’expérience on peut y arriver.

Etape n°5 : le rembourrage

Pendant que votre tante / votre pote doué en couture assemble, vous pouvez vous atteler à rembourrer le coussin, pour lui redonner le moelleux de ses jeunes années.

On découd de quoi rentrer la main à l’intérieur.

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Puis on met là dedans un mélange de crin et de ouate. Toute l’astuce c’est de bien étaler pour un rendu homogène. La ouate sert surtout à donner un aspect plus fini aux angles et aux tranches.

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On referme le tout à la main, comme un chirurgien fier de son opération à coeur ouvert (ne nous sous-estimons pas).

Etape n°6 : La finition

Normalement, vous êtes prêts à faire rentrer le coussin dans sa toute nouvelle housse. On aura veillé à l’assemblage à laisser l’arrière ouvert pour pouvoir faire rentrer la bête à l’intérieur.

Positionnez-le, vous pouvez ajouter un peu de ouate encore pour combler les endroits où ça bâille.

On y est presque ! Il n’y a plus qu’à refermer à la main l’arrière du coussin. Prenez un fil solide parce qu’il faut tirer sec.

Résultat

Un fauteuil HEUREUX !

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Un fauteuil qui a connu la moquette de chez ma grand-mère, et qui continue à vivre, je sais pas vous, mais moi j’aime assez le symbole. Je mets à mon goût quelque chose qu’elle a aimé et choisi, ça me donne l’impression de partager quelque chose.

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NDLR n°1 : ça a l’air simple comme ça, mais on y a passé deux week-ends ENTIERS.
NDLR n°2 : l’homme qui partage mes fauteuils a autant sué que moi sur cet aprem DIY. Et on était d’accord tous les deux : ça fait beaucoup de bien de se poser plusieurs heures loin d’un ordinateur et de faire quelque chose de ses mains. Quand ça fait trois fois qu’on coud et qu’on découd on est moins philosophe, mais non vraiment, on vous le conseille.

C’est l’heure des étiquettes !

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Ça y est mes lardons, l’esprit de noël est sur nous et partout. Si vous aussi vous avez fini d’acheter vos cadeaux ce week-end, comme à peu près toute la France, voire le monde occidental, n’ayons pas peur des mots, et que vous en avez un peu marre, et surtout que vous êtes bien frustrés parce que l’ensemble de la blogosphère vous a proposé de faire des papiers cadeaux incroyables à base de branchettes de sapin, mais qu’après avoir affronté la fureur du shopping vous ne vous sentez pas le courage de vous lancer dans un découpage d’arbres… Pas de panique. Vous êtes quelqu’un de bien.

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N’importe quoi pour des gens bien vous propose d’agrémenter vos papiers cadeaux avec DES ÉTIQUETTES DE CADEAUX GRATUITEMENT DISPONIBLES SUR SITE (foule en délire dans le traîneau)

Les étapes sont assez  basiques mais nous allons les détailler (c’est presque noël après tout) :
1. Téléchargez ici les étiquettes
2. Imprimez les avec un appareil du type imprimante
3. Etape facultative : collez la feuille sur du papier Canson (ou autre papier un peu solide)
4. Découpez moi tout ça
5. Perforez avec une perforatrice comme son nom l’indique
6. Le tour est joué, il n’y a plus qu’à passer une ficelle dans le trou faire un nœud mettre ça autour d’un paquet enfin faites comme vous le sentez pour la suite. Vous pouvez même accrocher les étiquettes à votre sapin si vous avez oublié d’acheter des décorations, j’en sais rien, comme vous voulez, ce sont vos étiquettes après tout.

Allez le bisou, profitez bien !

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Papiers cadeaux : HEMA et Fnac, Ficelle : HEMA, Rubans : Shindo

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