La semaine dernière a été synonyme pour nous, comme vous tous, d’une profonde tristesse et d’une immense indignation. Face à l’horreur des armes et à la grandeur des réactions qui ont suivi, on a fait le choix de se taire quelques jours. Vous parler de notre dernière tentative de tricot ou de notre amour pour les carambars nous a semblé futile. Vous parler du reste… On a préféré laisser la place aux écrivains, philosophes, journalistes, musiciens, et aux autres.

On vous embrasse, et on se remet très vite à écrire n’importe quoi. Et parce qu’il faut bien que l’année démarre malgré tout… 2015, à nous deux.