N'importe Quoi pour des Gens Bien

DIY et tranches de vie

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Aide-toi, le ciel t’aidera

Inutile de le dissimuler plus longtemps, je suis fan de self-help (Gé aussi, mais je la laisserai self-come out quand elle le voudra). Je suis abonnée depuis quelques années déjà aux bouquinsquichangentlavie et applisquichangentlavie. Le DIY du bien-être, le self-service du conseil, le coaching dématérialisé. Tout ça, toutes ces promesses et ces life hacks, j’achète. J’en redemande. Ajoutez-y les blogs et autres pages Facebook qui me disent comment réaliser mes rêves, j’en suis. Les vidéos youtube qui expliquent comment organiser son temps, je prends. En fait toutes ces personnes, essentiellement américaines, qui me promettent d’être une meilleure personne, d’être plus organisée, d’être connectée à moi même, à la terre et aux oiseaux. Ces livres qui ont des titres incroyables (« Heal your life », « The life-changing magic of tyding-up », « The Happiness Project »…) dignes des meilleures stratégies marketing. Qui dirait non à la promesse « Lisez ces 150 pages et vous serez heureux pour toujours » ?

Je suis désormais é-pa-nouie, organisée et en paix avec le monde. J’ai lancé des centaines de projets, changé la vie de tout le monde autour de moi, utilisé le précieux temps sauvé pour réintroduire le tigre dans les forêts cambodgiennes.

Bien sûr que non.

Je continue juste de lire des nouveaux bouquins de self-help. Mais laissez-moi vous dire pourquoi.

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À propos des sensations oubliées


Après 4 mois en République Dominicaine, je suis rentrée en France (métropolitaine*) pour noël, et comme me l’a dit Jess un beau jour au sujet de sa propre expatriation, j’ai vraiment eu l’impression de casser la faille spatio-temporelle dans laquelle je vivais pour revenir à la vie normale.

Comme vous pouvez l’imaginer, après quelques temps sous les tropiques (ou dans les Caraïbes, comme j’aime le répéter régulièrement), l’arrivée au beau milieu de l’hiver a été… étonnante pour mon corps dirons-nous. Plus généralement, j’ai redécouvert une foultitude de sensations complètement oubliées. Certaines qui m’ont rendue nostalgique, d’autres, j’aurais préféré ne jamais les retrouver. Continue reading

Happy December Days

Bonne année mes lardons ! 2017, l’année de la chouette ? (et pour tous ceux qui n’aiment pas souhaiter la bonne année parce que c’est répétitif de le faire 1000 fois le jour où on revient au bureau, je dis : buvez plus de tisane et détendez-vous)

Pour bien commencer, voyons ce qu’il s’est passé en décembre.

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Comment on joue – Adil

Adil, on a eu Gé et moi la chance de le cotoyer rapidement sur les bancs de l’école de commerce, puis surtout de suivre ses cours de théâtre pendant quatre ans. C’était différent de tout ce qu’on connaissait, et pourtant on en a essayé des profs de théâtre ! C’était beau, intéressant, physique, cool, bizarre parfois, et surtout ça nous demandait toujours d’aller chercher plus loin, d’oser des choses, d’oser se lancer.

Alors aujourd’hui j’ai eu envie qu’il nous raconte ce qu’il avait en tête Adil. Comment ça se passe une reconversion et qu’est ce que ça implique.

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Happy November Days

Laissez-moi vous dire un truc : novembre sous les tropiques, c’est bien plus marrant que novembre à la Défense. (Cette affirmation est vraie pour tous les mois de l’année en vérité, mais pour novembre particulièrement parce que c’est un mois maudit et tout ce que tu attends quand tu es à la Défense c’est le marché de noël).

En novembre, je dirais qu’on a exploré. Exploré les plages pas loin de chez nous dans nos pays respectifs, ou bien la jungle la vraie, exploré les coutumes locales sportives ou festives (oui, c’est bien un spectacle de trans au cas où vous vous posiez la question), exploré notre capacité à faire vivre des plantes chez nous (un bébé feuille !), exploré en randonnant, exploré à vélo…

Et d’ailleurs, comme le disait si bien Charlie Chaplin, « En explorant, on revient toujours sur son canapé Ikea, mais on s’y assied différemment ».

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Des mois de novembre qui pétillent comme ça, franchement, j’en redemande.

Spéciale dédicace aux anciens collègues, qui, eux, sont encore à Saint-Denis ou à la Défense. 

Un peu moins… sous les Tropiques

On vous parlait il y a peu des petits efforts mis en place pour réduire nos déchets. Géraldine s’est ralliée à la cause écologique il y a de ça des années. Pour moi, le cheminement a été plus long (Gé aime à dire qu’elle a « semé des graines dans ma tête »). Mais, alors qu’on prenait doucement de bonnes habitudes à Paris, voilà qu’on a déménagé sous les tropiques. Et alors là, plus d’Aroma Zone, plus de panier primeur, plus de compost, plus de Bon Coin… Alors comment on fait, au juste, pour continuer dans la bonne direction ? Comment continuer à essayer de faire un peu mieux alors qu’on ne comprend plus les règles du jeu ?

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PP vs SD : les bruits la nuit

Abritées longtemps derrière du solide double vitrage ou la tranquilité des rues de Bécon les Bruyères, nous avions oublié une chose : la nuit, tout le monde ne dort pas. Il y avait déjà bien sûr la voisine du dessus qui fête son anniversaire ou le nouveau né d’à côté qui fait ses dents, mais en réalité dans le monde au même moment, il y avait plein de gens en train de faire plein de choses bruyantes au beau milieu de la nuit.

Pour ce deuxième volet de la série Phnom Penh vs. Saint Domingue, on a décidé de vous parler du bruit de nos villes la nuit.

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Le mot de la semaine : Zumba

Puisque j’ai un abonnement dans une salle de sport canon, et puisque le sport c’est la vie, et puisque la République Dominicaine est un pays de danse (mérengué, bachata, salsa etc.), je me suis dit que ce serait chouette de faire de la zumba (pour ceux qui vivraient dans une grotte depuis 10 ans, la zumba c’est comme du fitness sur des rythmes et des pas latinos. Je croyais que ça avait été inventé par le chorégraphe de Shakira, mais Wikipédia ne mentionne rien à ce sujet).

Après tout, j’en avais déjà fait en France et je m’étais bien marrée, c’est typiquement le genre de cours où je souriais comme une débile parce que c’est une dose de bonne humeur. C’est physique mais ce n’est pas non plus la souffrance absolue, bref, idéal.

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Happy October Days

Parce qu’on n’allait pas non plus passer le mois d’octobre à se demander si nos vies étaient suffisamment confortables, voici quelques happy days du mois d’Octobre ! On a continué à promener nos fesses de touriste/aventurier (c’est selon), on les a secouées sur un tapis de course/de yoga (c’est selon), et on les a présentées à des gens inconnus/intéressants (c’est les deux). On ne se les est pas gelées du tout, on s’en est même plutôt bien occupé, de nos fesses !

 

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Le mot de la semaine : (sortir de sa) zone de confort

Confort

Jess a ouvert la semaine en parlant de faire du confort sa priorité n°1, je la conclurai en vous parlant de l’obligation d’en sortir sous peine de (au choix) : ne rencontrer personne, ne parler à personne, ne servir à rien, ne pas trouver de boulot, ne pas progresser dans sa nouvelle langue d’accueil…

Ci-dessous une petite liste des moments d’un inconfort que je qualifierais d’utile, que j’ai vécus jusqu’à présent à Saint-Domingue, et qu’avec du recul je suis bien contente de m’être forcée à vivre (un peu la liste de la lose si vous voulez, mais de la lose courageuse) :

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