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DIY et tranches de vie

Tag: Republique Dominicaine

PP vs. SD : le petit dej

Il faut vivre pour manger, et les calories ingurgitées avant midi ne comptent pas. Donc de toute évidence ce match Saint Domingue vs. Phnom Penh n°4 se concentrera sur LE PETIT DEJEUNER. Que mange-t-on au réveil sur les plages caribéennes ou au pied des temples d’Angkor? On vous dit tout.

Avant: la lumière électrique de nos cuisines
Bien sûr que Paris abrite les meilleurs boulangers du monde qui chaque nuit font dorer des pains au chocolat et croissants à se rouler par terre. Bien sûr que la France n’a pas à rougir du bruit du café filtre qui chauffe et du beurre demi sel etalé sous une fine couche de confitures de figues.
Alors même si la plupart de mes matins ressemblaient plutôt à un bol de céréales avalé en vitesse au son de « France Inter, il est huit heures », nos vies d’avant ont mis la barre très très haut en termes de petits déjeuners.
Tous mes voyages effectués dans des contrées lointaines m’ont mené à la conclusion que même pour le plus gourmand et curieux des voyageurs, le petit dej est l’étape ultime de l’acclimatation, le moment le plus propice au mal du pays. Et n’importe quelle nationalité vous dira pareil de son propre petit dej.

Maintenant : Phnom Penh

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PP vs. SD : se déplacer

Cet article aurait également pu s’appeler « les transports en commun » ou bien « aller d’un point A à un point B en véhicule motorisé », mais ça n’aurait couvert qu’une partie de la question.

S’il y a bien un truc qui a changé depuis qu’on vit dans des contrées tropicales (bien que le climat n’ait que peu de choses à voir avec ce changement), c’est notre manière d’évoluer spatialement dans nos villes respectives de résidence. Mais tout d’abord, un rappel.

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Le paradoxe du tourisme dominicain


Si je vous dis « je pars en vacances en Rep Dom », vous entendez probablement « je pars dans un club sécurisé, dont je ne sortirai que pour me rendre à l’aéroport, me dorer les fesses en buvant un piña colada gratuite toutes les heures, avec un million d’autres personnes qui seront toutes aussi rouges que moi au bout de quelques jours ». Et vous savez quoi ? Vous avez probablement raison.

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Le mot de la semaine : Femme d’expat’

(Ou plus exactement Conjoint d’expat’ puisqu’il n’y a pas que des gens mariés et il y a aussi quelques hommes) (mais vous avouerez que ça réveille moins l’imaginaire)

Ça pourrait même être le mot de l’année 2016 si vous voulez mon avis. Parce qu’on est devenues des conjointes d’expat’, on a pu aller vivre au(x) bout(s) du monde. Et si Jess a su ne porter ce titre que 15 jours (grâce à sa trouvaille de boulot en un temps record ; Pôle Emploi aurait envoyé une délégation), moi j’en suis encore une de femme d’expat’, donc laissez-moi vous dire que bientôt 5 mois plus tard, je commence à avoir une bonne petite expérience de la chose.

Qu’est-ce que ça vous évoque le terme « femme d’expat’ » ? Un groupe de bonnes femmes qui jouent au bridge et font du point de croix ? Dont les discussions ne tournent qu’autour de leurs enfants, de la qualité du lycée français d’ici par rapport à celui de leur précédente expatriation, et de leur mari et son métier « passionnant, avec de grandes responsabilités » ? Qui ne peuvent pas parler d’autre chose parce qu’elles vivent leur vie à travers leurs enfants et leur mari ? Ouais. Moi aussi je pensais ça avant. Donc je ne disais pas que j’étais femme d’expat’. J’étais l’exception.

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Happy December Days

Bonne année mes lardons ! 2017, l’année de la chouette ? (et pour tous ceux qui n’aiment pas souhaiter la bonne année parce que c’est répétitif de le faire 1000 fois le jour où on revient au bureau, je dis : buvez plus de tisane et détendez-vous)

Pour bien commencer, voyons ce qu’il s’est passé en décembre.

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Happy November Days

Laissez-moi vous dire un truc : novembre sous les tropiques, c’est bien plus marrant que novembre à la Défense. (Cette affirmation est vraie pour tous les mois de l’année en vérité, mais pour novembre particulièrement parce que c’est un mois maudit et tout ce que tu attends quand tu es à la Défense c’est le marché de noël).

En novembre, je dirais qu’on a exploré. Exploré les plages pas loin de chez nous dans nos pays respectifs, ou bien la jungle la vraie, exploré les coutumes locales sportives ou festives (oui, c’est bien un spectacle de trans au cas où vous vous posiez la question), exploré notre capacité à faire vivre des plantes chez nous (un bébé feuille !), exploré en randonnant, exploré à vélo…

Et d’ailleurs, comme le disait si bien Charlie Chaplin, « En explorant, on revient toujours sur son canapé Ikea, mais on s’y assied différemment ».

novembre1 novembre2

Des mois de novembre qui pétillent comme ça, franchement, j’en redemande.

Spéciale dédicace aux anciens collègues, qui, eux, sont encore à Saint-Denis ou à la Défense. 

Le mot de la semaine : Zumba

Puisque j’ai un abonnement dans une salle de sport canon, et puisque le sport c’est la vie, et puisque la République Dominicaine est un pays de danse (mérengué, bachata, salsa etc.), je me suis dit que ce serait chouette de faire de la zumba (pour ceux qui vivraient dans une grotte depuis 10 ans, la zumba c’est comme du fitness sur des rythmes et des pas latinos. Je croyais que ça avait été inventé par le chorégraphe de Shakira, mais Wikipédia ne mentionne rien à ce sujet).

Après tout, j’en avais déjà fait en France et je m’étais bien marrée, c’est typiquement le genre de cours où je souriais comme une débile parce que c’est une dose de bonne humeur. C’est physique mais ce n’est pas non plus la souffrance absolue, bref, idéal.

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Le mot de la semaine : Colmado

Avant que j’arrive à Saint Domingue, on m’avait dit, lors d’un briefing général sur le pays : « Il y a aussi des colmados tous les 50 mètres. Un colmado, tu verras, c’est comme une épicerie, mais tellement plus. »

Jusqu’à présent, c’est effectivement la meilleure définition que j’aie trouvée.

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