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DIY et tranches de vie

Tag: Voyage

Bangkok

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A 1h30 d’avion de Phnom Penh, il y a Bangkok. Et on a décidé d’y passer 4 jours entiers, d’en faire un voyage urbain. Parce qu’en venant du Cambodge, Bangkok c’est la modernité, la lumière, le métro, la foule, les gratte-ciels. Bangkok, c’est New York City.

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Pura Vida

– Comment ça va ?  – Pura Vida !

– Merci ! – Pura Vida !

– Deux ceviche, s’il vous plait. – Pura Vida !

Non, ce ne sont pas les paroles du prochain tube de l’été. C’est comme ça au Costa Rica. Je reviens de quinze jours là bas, salvateurs en plein hiver. Depuis que je suis rentrée je me félicite vraiment d’être partie tellement j’ai l’impression que tout le monde est déprimé ou malade à Paris (vous me dites si je suis insupportable avec mes vacances, hein).  Bon, et là bas, partout, tout le temps, il y a cette expression, une quasi devise du pays, PURA VIDA ! Au resto, dans la rue, partout. On nous le dit tout le temps !

Même les agences immobilières s’y sont mis.

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Comme ça, à l’intuit, j’ai l’impression d’entendre un espèce de check de skateur. Un genre de « wesh, gros » (en beaucoup plus cool). Il faut dire que c’est un pays profondément coolos, avec ses surfeurs à gogo et ses rastas qui font la sieste sur des hamacs. Même les animaux sont cools, j’ai nommé le fameux paresseux, qui passe 85% de son temps à dormir dans des positions improbables. Honnêtement je ne comprends pas bien comment cet animal est parvenu à maintenir son espèce en vie jusqu’ici tellement il ne bouge jamais.

Mais « Pura Vida », j’ai vite eu l’impression que c’était bien plus que ça.

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Déjà, il faut savoir que le Costa Rica s’est fixé un objectif zéro carbone à horizon 2021. Il y a de vraies mesures qui sont mises en place pour préserver leur faune et leur flore, et dans la vie quotidienne, ça se traduit notamment par plein de petits panneaux partout : pensez à éteindre la lumière pour la planète, ce bus roule 100% électrique, ce distributeur à papier toilette est bon pour l’environnement (celui là je l’ai pas compris, il avait une tête tout ce qu’il y a de plus classique)…

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Et c’est vrai que quand on voit la nature qui les entoure, on comprend qu’ils soient sensibles à ce qu’elle va devenir. On m’a raconté qu’un dicton disait que si tu restais trop longtemps immobile quelque part au Costa Rica, des plantes risquaient de te pousser sur la tête.

Donc si je résume mon enseignement de quinze jours sur place, une vie pure c’est : beaucoup de soleil, des fruits tropicaux à gogo, des plages paradisiaques, des kilomètres carrés de forêt primaire, et surtout, ne pas s’énerver et apprécier. Je ne sais pas si j’ai bien saisi, mais moi, ça m’a tout l’air d’être une pure vie.

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Lisbonne

En prévision du 18 janvier, le fameux Blue Monday – jour le plus déprimant de l’année – on a décidé avec Benjamin de lever les voiles et d’aller se promener à Lisbonne pour 48h. Oui c’est court, oui on aurait préféré 3 jours de plus. Mais comme à Bruges, comme en Crète, j’en reviens convaincue que deux jours valent mieux que pas du tout.

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Une autre conviction qui grandit également, c’est que le tourisme en hiver, c’est la vie. En décembre on ne faisait pas la queue à Istanbul. En janvier Lisbonne était à nous, et on a pu courir les attractions touristiques sans attendre, sans se faire marcher sur les pieds, sans avoir des touristes en Crocs plein ses photos.

A Lisbonne, on a aimé…

Son soleil d’hiver

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Ses azulejos à tout va : sur les façaces, dans les églises, au sol, au plafond, dans les bars. Ca me va, il n’y en a jamais trop.

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Juste à côté, le linge aux fenêtres, qui sent bon la lessive.

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La ville bâtie sur les collines. Des points de vue en veux-tu en voilà. On en veut, ça tombe bien.

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Cette boîte aux lettres.

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Le mouvement. Les travaux en pleine nuit (pas ceux-là), les petits dejs au bar dans les cafés bondés, les piétons même sous la pluie. Et les balcons.

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C’était bien.

Istanbul

Mes amis,

Il a fallu que je retourne me promener autour de la Méditerranée pour sortir ce blog de son silence. Il y a des moments très durs qui font qu’on n’a plus envie de parler de rien, mais heureusement, il y a du beau malgré tout sur cette terre, qui nous redonne envie de donner notre avis sur tout… Et parce qu’on a bien envie de terminer cette putain d’année 2015 (80% des français trouvent que c’était une année pourrie, tout de même) sur une note un peu douce, alors c’est parti pour les mille et une nuits.

Je n’avais jamais mis les pieds à Istanbul, et vu la réaction de mon entourage face à l’aveu de ce statut de newbie, j’ai l’impression que ça leur a fait le même effet que si j’avais prononcé aïPhone « iii-Phone ». Comme si Istanbul était soudain devenu le nouveau Berlin, le nouveau Brooklyn, le nouveau East London ; bref, the new place to be. Je n’y ai passé que quatre jours, mais j’avoue que ça valait le détour. Quelques morceaux choisis desquels nos heureux followers Instagram ont déjà eu un petit aperçu.

Sainte-Sophie ressemble par certains aspects au palais de Jasmine à Agrabah. Jugez par vous-mêmes (je ne vous dis pas qui est qui).
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Ca m’a valu un concert privé des « Nuits d’Arabiiiiiiiie, mille et une foliiiiiiies » dans ma tête, à chaque fois que je passais devant (souvent).

Les Turcs ont inventé un dessert qui remet notre Paris Brest au placard : le Kunefe. Mélangez moi des cheveux d’ange, du miel et du fromage, et passez moi tout ça au four. Servir chaud. Un régal.

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Il parait qu’ils ont également inventé un pudding sucré à base de poulet, mais ça ça sera pour le prochain voyage.

On boit du thé partout, et dans 9 cas sur 10, c’est la même soucoupe. Je sais pas comment le designer a marketté ça, mais clairement il a réussi son coup.

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J’ai bien sûr testé les bains turcs, et j’ai découvert que leurs rituels n’avaient rien à voir avec les rituels marocains (les seuls que je connaissais jusqu’ici). Là on s’allonge sur une grande dalle chaude, et une dame vient vous noyer sous une épaisse couche de mousse. Mais vraiment épaisse. Elle agite un sac avec du savon dedans, et bim, elle vous lance tout ça dessus avant de vous savonner à gogo. Quand je me suis relevée j’ai failli glisser de la grosse dalle avec toute cette mousse, mais sinon y’a un côté foam party pas piqué des hannetons.

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Quand on prend le ferry touristique pour se balader sur le Bosphore, on est suivi par 500 mouettes au bas mot. Du coup je me demande si le ferry ne mène pas une double vie : un coup bateau de pêche, un coup promène touristes.

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Leur gastronomie est exceptionnelle. Vraiment. Ils sont obsédés par les fruits secs et ça n’est pas pour me déplaire : des amandes dans le houmous, des pistaches dans le poulet, des noix dans les plats en sauce… C’est un de ces pays où on manque de repas !

On est passé devant une des fabriques à café turc de la ville, et j’ai vu l’homme le plus rapide au monde pour emballer les paquets. En cette période de Noël, ça m’a fait envie.

 

Au port, on peut boire du jus de vinaigre. C’est un liquide rouge dans lequel trempent des gros cornichons et du chou. Et ça a goût de vinaigre.

Ils ont inventé une bonne alternative au chocolat chaud, le Salhep. Ca ressemble à un lait chaud à la cannelle, sauf que c’est fait à base de racines d’orchidées. Ca pour moi c’est un peu comme le mec qui s’est dit qu’en battant du lait pendant longtemps on obtenait du beurre, c’est hyper balaise.

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Et bien sûr, ils ont des palais magnifiques et des mosquées grandioses, mais ça, on le savait déjà.

L’art de l’ordre japonais

Je ne peux pas prétendre avoir été surprise par l’ordre qui règne dans ce pays. Le Japon discipliné, ça fait partie de l’imaginaire qu’on en a, avec des horaires de travail millimétrés, des formules de politesse à rallonge et des écoliers en uniforme qui récitent leur leçons à l’unisson. Mais en repensant à l’image que je m’en faisais avant de partir, je me rends compte que je me figurais une police omniprésente, une répression forte et une discipline subie. Oui oui, comme ça, ça n’est absolument pas fondé, absolument pas justifié. Mais c’était comme ça dans mon imaginaire. Que voulez-vous parfois on s’imbibe tout seul de préjugés, en se basant sur rien du tout.

Mon inconscient avait 50% tout bon : oui, le Japon brille par son ordre et son organisation ; et 50% tout faux : rien n’est subi.

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J’ai eu l’impression constante que tout le monde contribuait à l’ordre établi. Bien sûr il y a des règles, des lois, des consignes. Mais ça semble évident. C’est très bizarre à concevoir pour nous français, frondeurs dans l’âme. Nous, quand on nous dit « fais la queue », on pense « ouais mais peut-être que par là personne n’a vu mais qu’en fait ça va beaucoup plus vite » / « je vais bien trouver un moyen de doubler par là » / « hop hop ni vu ni connu je t’embrouille ». On aime la révolution, on adore brandir notre libre-arbitre quand il s’agit d’exécuter, et tout est matière à débat. Je ne sais pas si les Japonais débattent, mais si oui, c’est sur d’autres sujets.

Au Japon, déjà personne ne dit « fais la queue », ça coule de source. D’ailleurs sur les quais des trains et des métros, il y a des autocollants au sol qui indiquent l’endroit où les portes s’ouvriront. Les gens s’alignent en file, d’eux mêmes, derrière ces autocollants en attendant que le métro arrive. Bon. Mais même si il y avait un mec qui disait « fais la queue ». Et ben on ferait la queue. Personne ne double. On rentre un par un. Celui qui était là en 1er rentre en 1er.

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On a un vrai sentiment de contrat entre le service et l’utilisateur. D’égal à égal. Dans le métro, personne ne fraude alors qu’il n’y a aucun contrôle. Il n’y a pas un tag, pas un siège dégradé, pas une personne qui retient les portes. Dans beaucoup de bus, il faut payer à la sortie en mettant ses pièces dans une espèce de tirelire. Le chauffeur n’a aucun moyen de savoir combien d’argent on a mis. Je mets ma main à couper que la seule triche vient des touristes ! On a vraiment l’impression qu’ils se sont dit « Bon les gars, nous on fabrique les métros et on les fait rouler, vous vous payez pour les utiliser. D’ac ? », et là, bim ils se sont tapé dans la main, et c’était parti pour des années de métro nickel. Vu comme ça ça semble logique.

Cette confiance, cette honnêteté omniprésente, ça a des conséquences fantastiques. Il y a zéro vol. On peut laisser allègrement trainer son sac à main n’importe où ou sortir son smartphone en toutes circonstances. Il y a zéro dégradation, et zéro déchet par terre. Je vous en parlais déjà la dernière fois, mais c’est le résultat du même état d’esprit. J’utilise la rue, j’ai pas envie qu’elle soit crado, alors je jette pas. Dans les toilettes des filles en boite, il y a du déo, des petites lingettes anti-luisance et des coton tiges pour corriger le maquillage qui coule. Personne n’a l’idée d’embarquer le paquet pour se faire six mois de nettoyage d’oreilles gratos. Personne n’a l’idée de vider le déo sur les mecs relous qui draguent, pour rigoler.

En étant confronté à ça quotidiennement pendant trois semaines, on remarque déconcerté le nombre de fois où ce genre d’idées nous traversent la tête. J’avoue avoir souvent pensé « ils n’ont même pas contrôlé, on n’aurait pas du payer ! ». Même sans passer à l’acte, j’ai l’impression que l’indiscipline est ancrée en nous. Pourtant, en les regardant, on se dit sans cesse : mais bien sûr qu’ils ont raison ! Alors, faute de pouvoir changer le monde… et si on essayait tous à notre échelle d’être un petit plus japonais ?

 

Japon, tu m’étonnes

Mes amis, je rentre à peine de quinze jours au Japon. Autant vous dire que j’ai l’impression d’être partie trois mois tellement j’ai vu, senti, testé, gouté, essayé de choses nouvelles. On en prend plein les cinq sens, tout est surprise, tout est différent, on ne s’exprime plus qu’à coup de c’est dinguo / c’est génial / c’est ouf / c’est bizarre / c’est quoi ?

Il faudrait des pages et des pages pour raconter tout ça, et encore je suis sûre que je n’ai pas saisi la moitié de ce que j’ai vu. Plutôt donc de me lancer dans un récit exhaustif et imprécis, je préfère vous livrer comme ça, brut de décoffrage, quelques contradictions et surprises nippones.

  1. Il n’y a aucune poubelle dans la rue, et pourtant aucun papier par terre.
  2. Il y a une vraie fascination pour Paris et le Mont Saint Michel. On voit d’ailleurs plus d’enseignes en français qu’en anglais, avec des noms plus ou moins compréhensibles : Comme ça du mode, Café de crié, Crêpe de café Girafe… Il me semble que si j’ouvrais une boutique avec un nom japonais je m’arrangerais pour me faire relire, mais peut-être que je m’enflamme.

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3. Il y a des toilettes partout : dans le métro, dans les supermarchés, dans la rue. Elles sont toujours nickel et il n’y a jamais la queue (probablement parce qu’il y en a plus, non ?) . Elles sont d’ailleurs très très trèèès technologiques, avec lumière, relevage de couvercle et chauffage du siège automatiques dès qu’on rentre dans la pièce.

4. Les taxis sont les seules voitures à avoir des rétroviseurs à l’avant du capot, comme ça :

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  1. La vie se passe beaucoup plus bas que chez nous. On mange assis par terre, les serveurs s’agenouillent pour prendre la commande, on se douche assis sur un tout petit tabouret. Les lavabos m’arrivaient en moyenne à mi-cuisse (et pourtant non ils ne sont pas particulièrement petits, ni moi particulièrement grande)
  2. Quand on promène son chien et qu’il fait pipi dans la rue, on rince le tout avec sa petite bouteille d’eau.
  3. Les magasins regorgent de produits pour le moins surprenants : arceaux en plastique à se caler dans le nez pour qu’il ait l’air retroussé, petits scotchs à se coller sur les paupières pour avoir les yeux moins bridés, costume de banane à porter dans le bain pour maigrir…

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8. Quand les produits de beauté promettent de retrouver une peau de bébé, hop, un bébé sur le packaging. Avec un patch anti points noirs.

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9. Pour saluer, les japonais ont l’habitude de s’incliner vers l’avant. Le contrôleur de train le fait à chaque fois qu’il entre et qu’il sort d’un wagon. Meme les présentateurs télé saluent en s’inclinant. Quand un groupe d’amis se sépare après une soirée ensemble, on les voit dans la rue, en cercle, en train de s’incliner à tour de rôle.

10. La tradition, le soir de Noël, c’est de manger du KFC.

11. Dans plein de villes, il y a des biches errantes, au taquet sur les pique-niques des touristes.

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12. Les housses de couette on des « fenêtres »

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13. Il y a des distributeurs de boisson PARTOUT. Mais surtout, ils ont des distributeurs automatiques de glaces ! Le paradis !

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Voilà un petit avant-goût. Je n’aurais qu’un conseil : ALLEZ-Y. Ce pays est fascinant de modernité, de raffinement et de créativité.

Des frites et puis des moules

Ca fascine les américains, nous on n’y pense plus, mais les distances en Europe c’est assez fantastique.

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En 3h de voiture, hop, nous voilà à Bruges. La Venise du Nord, avec ses canaux, ses maisons verticales, ses cornets de frite.

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Les brugeois attachent à peine leurs vélos devant chez eux. Les fenêtres et les façades sont fleuries. Les parcs aussi.

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Dans les boutiques ils parlent toutes les langues, et jonglent à gogo entre flamand, français, anglais, et même italien et espagnol. L’impression d’un grand voyage à quelques kilomètres de chez soi.

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« Let noble thoughts come to us from every side ».

Corbeaux noirs et écoliers blancs

Je rentre tout juste du Sri Lanka mes amis, des images plein la tête et la carte mémoire.  C’est incroyable la diversité de ce pays… En quelques jours on passe de temples anciens perdus dans la nature, à des montagnes couvertes de plants de thé, en passant par des parcs naturels remplis d’éléphants et des plages de sable fin. J’ai l’impression d’être partie des mois.

Mais il y a deux éléments pourtant, qui s’accrochent à tous les paysages. D’abord, des gros corbeaux noirs. Partout. Sur les arbres, sur les balcons, dans les poubelles, dans les jardins… C’est menaçant un corbeau. Beaucoup plus qu’un vieux pigeon parisien.

Et puis, beaucoup plus sympa, où qu’on aille, il y a des groupes d’écoliers. Je ne sais pas si dans le système éducatif sri lankais on préconise les sorties scolaires ou si il y a juste beaucoup beaucoup d’écoliers, mais on les croise partout, tout beaux dans leur uniforme blanc.

Tout en haut du rocher du lion.

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Leurs chaussures alignées devant l’entrée des temples.

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Sur le fort de Galle.

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Et sur les plages.

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Et souvent ils ont des percussions et ils se mettent à chanter et à danser.

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Ca a l’air sympa d’être collégien au Sri Lanka.

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Summer before summer

Il n’y a pas que Paris qui a joué au printemps ce week-end.

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Outre-manche aussi, les terrasses ont été prises d’assaut.

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On a fait des promenades en se demandant MAIS QUI SONT CES GENS QUI ONT DES TERRASSES A LONDRES ? (10 points à celui qui repère le jacuzzi)

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Parfois, on se serait même crus dans le désert.

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Balade en Crète

La Crète a une atmosphère très particulière hors-saison. Moins de touristes dans les rues, un peu de pluie qui donne l’occasion de profiter des ambiances intérieures, mais toujours cette invitation à la détente, avec ses cafés qui vous tendent les bras à chaque coin de rue.

Le jardin d’Ali Vassi, caché dans une cour à Rethymno

« Cafenion » du petit village de Vafes, dans la région de l’Apokronas

 

Traditionnel café grec, Vafes