7h30 – Réveil. Les amis français m’ont écrit avant d’aller dormir. Je réponds dans le vide. Sauf quand certains sont en boîte, et répondent en live des messages plus ou moins cohérents.

8h – Petit dej. Gé en République Dominicaine dîne le jour d’avant. Je prends quelques nouvelles entre l’apéro et le plat principal. Ma sœur au Canada est en pleine forme. Sur mon groupe de copines, on monopolise le dialogue avec Shanghai et la Nouvelle Orléans.

9h – Boulot. Message inattendu de la France qui n’arrive pas à dormir.

10h – Pause café. La République Dominicaine va se coucher, et vit encore à une autre date.

12h – Pause dej. Mes parents en Grèce se réveillent. Parfois on (petit) déjeune ensemble au téléphone.

14h – Reprise du boulot. La France et la Belgique se lèvent. Les parisiens donnent des nouvelles depuis le métro. Parfois on m’appelle : ah bon, tu travailles ? Sur le groupe des copines, les françaises se plaignent d’avoir 63 messages non lus au réveil.

16h – Milieu de l’aprem de boulot. Les français qui étaient en boîte la veille émergent.

18h – Sortie du boulot. Parfois j’appelle la France. Ah bon, tu travailles ?

19h – Apéro. La République Dominicaine se lève. A la bonne date, cette fois-ci.

23h – Dodo. L’Europe et l’Amérique sont en pleine forme. Le téléphone vibre dans tous les sens, m’obligeant à l’éteindre et à le mettre dans une autre pièce pour dormir tranquille. Je reprendrai les débats demain, au petit dej.

J’ai mal à la tête, mais je suis devenue hyper forte en calcul mental.